Comment réussir chez Ferrari : Sebastian Vettel a des conseils pour Lewis Hamilton

Publié le 21 janvier 2026 à 10:00
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Ancien de la maison de Maranello, Sebastian Vettel a quelques conseils pour Lewis Hamilton, un an après son arrivée chez Ferrari.

Passé lui aussi par l’épreuve Ferrari, Sebastian Vettel sait ce que c’est de rejoindre la Scuderia après un règne en championnat. Aujourd’hui, il livre un conseil franc et précieux à Lewis Hamilton pour l’aider à mieux s’intégrer dans l’univers unique de Maranello.

D’un champion à un autre, Ferrari c’est particulier

C’est une scène désormais classique : un grand champion quitte le confort d’une structure qu’il connaît par cœur pour tenter d’écrire l’histoire chez Ferrari.
Alonso a essayé. Sebastian Vettel aussi. Aujourd’hui, c’est Lewis Hamilton qui relève ce défi, en ayant quitté Mercedes pour Ferrari l’année précédente.
Mais le mythe rouge n’est pas simple à dompter. Et la première saison d’Hamilton en rouge, en 2025, l’a clairement montré. Résultats en dents de scie, adaptation plus lente que prévu… Et moral en berne à plusieurs reprises.
Rien d’étonnant pour Sebastian Vettel, quadruple champion du monde passé par la même phase en 2015 après sa période dorée chez Red Bull. Invité du podcast Beyond The Grid pendant le Grand Prix de São Paulo, Vettel est revenu sur les pièges d’une intégration chez Ferrari.
Et notamment sur la barrière de la langue et de la culture, trop souvent sous-estimée par les pilotes non-italiens. « Je pense que c’est une erreur que j’ai commise moi-même », confesse-t-il. « J’ai appris l’italien, j’ai suivi des cours, je comprenais, je me débrouillais… Mais je n’étais pas parfait. Et aujourd’hui, je pense que j’aurais dû aller plus loin. M’immerger plus profondément ».

Le conseil direct à Lewis Hamilton

Son message est clair : chez Ferrari, la performance ne se limite pas aux virages et aux freinages tardifs. Elle passe aussi par les relations humaines. Par les échanges dans les ateliers. Et par une compréhension fine de la culture de l’équipe, qui reste alors profondément italienne dans son ADN.
Vettel n’a pas gardé ce constat pour lui. Il l’a même directement transmis à Hamilton, avant même que ce dernier ne fasse ses valises pour Maranello. « Je lui ai dit : si je ne devais te donner qu’un seul conseil, ce serait d’apprendre l’italien. Apprends-le vraiment, et parle-le avec les gens de l’équipe. Ce n’est pas juste un outil : c’est une clé ».
Car même si l’anglais reste la langue officielle des briefings et des stratégies, Sebastian Vettel rappelle que de nombreux mécaniciens, ingénieurs ou membres de l’usine s’expriment bien mieux en italien. Et que les nuances, les émotions, la confiance, se construisent bien plus efficacement en partageant leur langage. Ces mots ont du sens : mieux vous vous comprenez… mieux seront les réglages.

Ferrari : une culture à part

En creux, Sebastian Vettel pointe une réalité que vivent tous les pilotes qui rejoignent Ferrari. L’univers de Maranello est un monde à part, très éloigné des méthodes germano-britanniques de Mercedes, McLaren ou Red Bull.
« Chez Ferrari, il y a une passion unique, une pression énorme, une attente culturelle. Ce n’est pas qu’une équipe, c’est une institution. Et si tu ne parles pas la langue, tu ne comprends jamais vraiment ce que cela signifie ».
Hamilton, dont la première saison a été marquée par des difficultés sur la piste comme dans l’environnement, semble conscient de ce défi. Sur Instagram, pour ses 41 ans, il a récemment déclaré se sentir « rechargé » et prêt pour la suite. La saison 2026, avec une nouvelle réglementation technique, pourrait être celle du vrai décollage.
Hamilton chez Ferrari, c’est peut-être le plus gros pari de sa carrière. S’il veut devenir une légende rouge à son tour, il devra aller au-delà du pilotage. S’immerger totalement, comprendre les codes, s’approprier l’esprit de Maranello.

Sebastian Vettel, qui a vécu l’expérience de l’intérieur, ne lui souhaite qu’une chose : ne pas reproduire les mêmes erreurs. Et si Hamilton, le champion le plus titré de l’histoire moderne, finissait par parler couramment italien… C’est peut-être aussi là que commencerait son vrai chapitre en rouge !

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À propos de l’auteur
Hugo Quintal
Hugo Quintal
Passionné d'automobile depuis le plus jeune âge, je me suis spécialisé dans le journalisme auto lors de mes études. Mon truc à moi ? Les nouveautés, les technologies, la performance... Des passions dans la passion que j'ai découvertes en essayant tout ce qui roule sur cette planète. Quand je n'écris pas et que je ne suis pas derrière un volant... Je suis sur l'eau, en Kite ou en Wakeboard.
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