Quand Lewis Hamilton secoue les meilleurs clients Ferrari en véritable Formule 1 (+images)

Publié le 24 juin 2026 à 20:00
Quand Lewis Hamilton secoue les meilleurs clients Ferrari en véritable Formule 1

Ferrari ressort sa Formule 1 trois places et confie le volant à Lewis Hamilton, pour offrir à ses meilleurs clients un baptême en monoplace V10.

Imaginez : un V10 atmosphérique qui hurle dans votre dos, deux strapontins glissés derrière le pilote et Lewis Hamilton aux commandes. Ce cocktail improbable existe pour de vrai. Le 21 juin 2026, juste après sa victoire au Grand Prix de Catalogne, le septuple champion du monde a été aperçu sur la piste de Fiorano au volant d'une étonnante Formule 1 à trois places de Ferrari. Un cadeau réservé à une poignée de clients triés sur le volet.

Une Formule 1 V10 pour faire hurler les clients Ferrari

L'engin n'a rien d'une nouveauté, mais il reste un objet à part dans l'histoire de la marque. À l'origine, Ferrari a dessiné cette monoplace biplace, puis triplace, pour offrir à ses clients les plus fidèles une immersion impossible à reproduire ailleurs. À savoir, prendre place dans une vraie Formule 1 et se faire malmener sur circuit par un pilote de la Scuderia.
>Conçue par Rory Byrne en 2003 sur la base du châssis de la F2002, championne du monde, la voiture a ensuite été révisée en 2013. Sous le capot moteur, un V10 de 3 litres développe plus de 800 chevaux, accouplé à une boîte à sept rapports.
>Les chiffres donnent le vertige : 845 kg sur la balance, un passage de 0 à 300 km/h abattu en 13 secondes et une vitesse de pointe de 325 km/h.
>De quoi comprendre, enfin, ce que ressent réellement un pilote lancé à pleine charge, là où les caméras de télévision écrasent l'impression de vitesse et trahissent la violence des accélérations. Surtout avec un pilote comme Lewis Hamilton au volant.

Hamilton aux commandes à Foirante

Cette Ferrari F1 à trois places n'avait plus fait parler d'elle depuis des années. La voilà de retour, et avec un casque jaune bien identifiable à l'avant. Aucun doute possible : c'est bien Lewis Hamilton qui s'est prêté au jeu sur le mythique circuit privé de Maranello.
Le Britannique avait à ses côtés deux entrepreneurs italiens, Gian Enrico Gilardi et Francesco Ragazzi, installés dans les baquets latéraux. La F1 Ferrari n'atteint sans doute pas le niveau de performances des monoplaces actuelles. Mais l'expérience reste hors normes. Lewis Hamilton le disait lui-même il y a quelques années : « la quasi-totalité des gens n'aura jamais l'occasion de vivre ce que procure une vraie Formule 1, ni de mesurer tout ce que cela implique ».
Pour les rares élus du jour, la promesse a été tenue à la lettre. Entre le grondement du dix-cylindres et les appuis qui plaquent le corps dans le baquet.

Ce baptême s'inscrit dans le programme F1 Clienti, le cercle très fermé que Ferrari réserve à ses passionnés capables d'aligner les modèles d'exception.

Les meilleurs clients de Ferrari ont été gâtés

Personne ne sait précisément qui décrochera ce sésame. Mais une chose est sûre : il faudra figurer parmi les clients tenus en très haute estime par la marque. Les heureux invités du jour appartenaient d'ailleurs au monde de la mode et du luxe italien. Signe que ce ticket ne s'achète donc pas. Ou alors au prix fort. Glisser une supercar de plus au garage, voire la future Ferrari électrique, ne nuirait certainement pas à la candidature.
>Avec ce retour de la F1 triplace et un Lewis Hamilton transformé en chauffeur de luxe, Ferrari rappelle qu'elle vend bien plus que des voitures. Une appartenance, une émotion brute, un accès à l'intouchable. Reste une question que tout amateur se pose forcément... Combien faut-il vraiment dépenser pour mériter, un jour, la place du milieu ?

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À propos de l’auteur
Hugo Quintal
Hugo Quintal
Passionné d'automobile depuis le plus jeune âge, je me suis spécialisé dans le journalisme auto lors de mes études. Mon truc à moi ? Les nouveautés, les technologies, la performance... Des passions dans la passion que j'ai découvertes en essayant tout ce qui roule sur cette planète. Quand je n'écris pas et que je ne suis pas derrière un volant... Je suis sur l'eau, en Kite ou en Wakeboard.
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