Quand Lewis Hamilton secoue les meilleurs clients Ferrari en véritable Formule 1 (+images)
Ferrari ressort sa Formule 1 trois places et confie le volant à Lewis Hamilton, pour offrir à ses meilleurs clients un baptême en monoplace V10.
Imaginez : un V10 atmosphérique qui hurle dans votre dos, deux strapontins glissés derrière le pilote et Lewis Hamilton aux commandes. Ce cocktail improbable existe pour de vrai. Le 21 juin 2026, juste après sa victoire au Grand Prix de Catalogne, le septuple champion du monde a été aperçu sur la piste de Fiorano au volant d'une étonnante Formule 1 à trois places de Ferrari. Un cadeau réservé à une poignée de clients triés sur le volet.
Une Formule 1 V10 pour faire hurler les clients Ferrari
L'engin n'a rien d'une nouveauté, mais il reste un
objet à part dans l'histoire de la marque. À l'origine,
Ferrari a dessiné cette monoplace biplace, puis triplace,
pour offrir à ses clients les plus fidèles une immersion impossible
à reproduire ailleurs. À savoir, prendre place dans une vraie
Formule 1 et se faire malmener sur circuit par un pilote de la Scuderia.
>Conçue par Rory Byrne en 2003 sur la base du châssis de la
F2002, championne du monde,
la voiture a ensuite été révisée en 2013. Sous le
capot moteur, un V10 de 3 litres développe plus
de 800 chevaux, accouplé à une boîte à sept rapports.
>Les chiffres donnent le vertige : 845 kg sur la
balance, un passage de 0 à 300 km/h abattu en 13 secondes et une
vitesse de pointe de 325 km/h.
>De quoi comprendre, enfin, ce que ressent réellement un pilote
lancé à pleine charge, là où les caméras de télévision écrasent
l'impression de vitesse et trahissent la violence des
accélérations. Surtout avec un pilote comme Lewis Hamilton
au volant.
Hamilton aux commandes à Foirante
Cette Ferrari F1 à trois places n'avait plus fait
parler d'elle depuis des années. La voilà de retour, et avec un
casque jaune bien identifiable à l'avant. Aucun doute possible :
c'est bien Lewis Hamilton qui s'est prêté au jeu sur le
mythique circuit privé de Maranello.
Le Britannique avait à ses côtés deux entrepreneurs italiens, Gian
Enrico Gilardi et Francesco Ragazzi, installés dans les baquets
latéraux. La F1 Ferrari n'atteint sans doute pas le niveau
de performances des monoplaces actuelles. Mais
l'expérience reste hors normes. Lewis Hamilton le disait lui-même
il y a quelques années : « la quasi-totalité des gens
n'aura jamais l'occasion de vivre ce que procure une vraie Formule
1, ni de mesurer tout ce que cela implique ».
Pour les rares élus du jour, la promesse a été tenue à la
lettre. Entre le grondement du dix-cylindres et les appuis qui
plaquent le corps dans le baquet.
Ce baptême s'inscrit dans le programme F1 Clienti, le cercle très fermé que Ferrari réserve à ses passionnés capables d'aligner les modèles d'exception.
Les meilleurs clients de Ferrari ont été gâtés
Personne ne sait précisément qui décrochera ce
sésame. Mais une chose est sûre : il faudra figurer parmi les
clients tenus en très haute estime par la marque. Les
heureux invités du jour appartenaient d'ailleurs au monde de la
mode et du luxe italien. Signe que ce ticket ne s'achète
donc pas. Ou alors au prix fort. Glisser une supercar de plus au
garage, voire la future Ferrari électrique, ne nuirait certainement
pas à la candidature.
>Avec ce retour de la F1 triplace et un Lewis Hamilton
transformé en chauffeur de luxe, Ferrari rappelle qu'elle
vend bien plus que des voitures. Une appartenance, une émotion
brute, un accès à l'intouchable. Reste une question que tout
amateur se pose forcément... Combien faut-il vraiment dépenser pour
mériter, un jour, la place du milieu ?















