Le V12 Ferrari se cache sous cette carrosserie que vous ne croiserez jamais sur la route (+images)
L’Apollo Evo est une bête de piste qui cache un V12 Ferrari sous son capot. Et qui défie toutes les lois du design automobile.
Avec son look radical et son moteur V12 atmosphérique signé Ferrari, l’Apollo Evo n’a pas pour vocation de croiser le moindre feu rouge. Réservée exclusivement à la piste, cette hypercar en édition ultra-limitée repousse les limites de l’ingénierie et du style automobile.
Une machine de guerre taillée pour l’asphalte
Difficile de croire que l’Apollo Evo est une voiture
et non une œuvre d’art mécanique sortie d’un film de
science-fiction. Son design dépasse de loin celui des supercars les
plus audacieuses du moment. Rendant même presque sobres les
créations de Koenigsegg et Pagani.
Grâce à une totale liberté de conception – aucun besoin de
respecter les normes routières – Apollo a pu concevoir une
carrosserie d’une agressivité sans concession.
L’éclairage LED acéré, l’énorme prise d’air sur le toit,
les extracteurs sculptés et l’aileron actif ne sont pas là pour
faire joli. L’ensemble permet de générer jusqu’à 1.300
kg d’appui aérodynamique à 320 km/h sur cette Apollo. De quoi
garantir une tenue de route digne des prototypes de course.
Au cœur de cette architecture se trouve alors une monocoque
en fibres de carbone de
seulement 165 kg, soit 10% plus légère que celle de
l’Intensa Emozione tout en étant 15% plus rigide. Ce squelette
ultraléger permet à l’Apollo Evo d’atteindre un poids total à vide
de 1.300 kg. Un chiffre remarquable au vu des performances
promises.
Un V12 Ferrari à cœur ouvert
Ce qui anime l’Evo, c’est un V12 de 6,3 litres d’origine
Ferrari, alors déjà aperçu dans la F12 Berlinetta.
Développant 800 chevaux et 765 Nm de couple, ce bloc atteint sa
puissance maximale à 8.500 tr/min, promettant une bande-son
mécanique sans filtre, à la fois brutale et enivrante.
Accouplé à une boîte séquentielle à six rapports et à des roues
arrière motrices chaussées de pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 R,
l’Apollo Evo pulvérise le 0 à 100 km/h en 2,7 secondes. Avant de
filer jusqu’à 335 km/h de vitesse de pointe. Le
tout, avec une stabilité et une efficacité rendues
possibles par une aérodynamique active et un équilibre de
poids optimisé.
L’intérieur, lui aussi, tranche radicalement avec les codes habituels. Apollo
a choisi de mettre en avant la mécanique, en exposant la structure
plutôt que de la cacher. Le tableau de bord agit comme une
poutre structurelle, et toutes les commandes suivent une logique
purement fonctionnelle. Pas de luxe inutile ici, seulement
l’essentiel pour dompter la bête sur circuit.
Seulement dix exemplaires de cette Apollo dans le monde
L’Apollo Evo ne sera produite qu’à dix unités. Toutes
entièrement personnalisées selon les souhaits de leurs
propriétaires. Matériaux, finitions, couleurs : chaque Evo sera une
pièce unique. Le tarif de base ? 3 millions d’euros hors taxes, avec des
livraisons prévues au cours du premier semestre 2026.
L’Apollo Evo n’est donc pas une voiture comme les autres. Elle ne
cherche pas la polyvalence ni l’homologation. Elle incarne la
démesure, l’audace technique et la pure passion automobile.
Avec son V12 Ferrari, son
aérodynamique extrême et son exclusivité absolue, elle s’adresse
aux amateurs les plus exigeants… Et les plus fortunés.
Reste à savoir si, un jour, elle osera s’aventurer hors des
circuits.















