Ce Land Rover Defender a subit 400.000 dollars de modifications, mais a gardé son moteur (+images)
Après environ 400.000 dollars de modifications, ce Land Rover Defender garde son vieux moteur Diesel. Mais tout les reste est comme neuf.
Avec 3.000 heures de travail et un budget proche du demi-million de dollars, ce Defender signé Helderburg flirte avec la perfection artisanale. Mais à contre-courant des tendances, il conserve son bon vieux bloc Diesel signé Land Rover. Un choix audacieux et assumé.
Un restomod de luxe, sans concession
Le Land Rover Defender classique est devenu,
au fil des années, un terrain de jeu favori pour les
préparateurs de haut niveau. Mais rares sont les projets
qui atteignent le niveau de minutie du Defender Arvon, sorti des
ateliers d’Helderburg aux États-Unis.
Ce modèle profondément transformé a mobilisé plus de 3.000 heures
de travail. Pour un total de 393.000 dollars investis. À titre de
comparaison, c’est plus de deux fois le prix d’un Defender
OCTA flambant neuf. Le
brief des propriétaires était simple. Créer le Defender ultime,
sans aucune limite, ni esthétique, ni technique.
Alors que nombre de restomods misent aujourd’hui sur un V8 rugissant ou une
conversion électrique, Helderburg a pris tout le monde à
contre-pied. Le moteur d’origine de ce Defender est donc conservé.
Il s’agit du 6 cylindres turbo Diesel 2,8 litres, qui, bien que
fidèle à sa configuration initiale, a toutefois bénéficié
de plusieurs améliorations notables. On retrouve notamment un
radiateur double étage pour garantir un refroidissement optimal,
même en usage extrême.
Le meilleur des Defender ?
Le tout permettrait à ce Defender de tourner
au ralenti « indéfiniment » en plein soleil, selon le
préparateur. Aucune donnée officielle sur la puissance n’a
été communiquée. Mais ce bloc modernisé vise clairement la
fiabilité longue durée plus que la fiche technique
spectaculaire.
Visuellement, ce Defender frôle la perfection. Sa teinte
Bleu Métallisé Perle attire immédiatement le regard, renforcée par
une nouvelle face avant avec pare-chocs sur mesure et
optiques modernisées. Mais aussi un treuil intégré, des jantes
noires chaussées de pneus tout-terrain, un toit en
toile beige clair amovible. Mais aussi des élargisseurs d’ailes et
marchepieds latéraux.
À l’intérieur, l’ambiance contraste avec le côté baroudeur
de ce Defender. Le client voulait une inspiration
« Hamptons », et Helderburg a livré un habillage cuir
crème et marron, agrémenté de surpiqûres blanches. Il y a
aussi un volant en bois, et un système CarPlay discretement
intégré.
Même les portes et les sièges, dont une banquette arrière double,
ont été recréés sur mesure pour ce Defender.

Un Defender qui mêle héritage mécanique et raffinement moderne
En refusant de céder à la mode des swaps spectaculaires, Helderburg prouve qu’un restomod peut être à la fois fidèle à l’ADN du modèle d’origine et ultramoderne. Ce Defender Arvon incarne une autre vision du luxe automobile. Celle de la patience, de la précision et du goût du détail. Et avec près de 400.000 dollars au compteur, on peut dire que cette vision ne laisse rien au hasard.















