Ferrari Luce : et si la première électrique au Cheval Cabré était beaucoup plus chère que prévu ?
La nouvelle Ferrari Luce, première électrique de la firme au Cavallino, pourrait être affichée à plus de 500.000 euros. Un choc des puristes ?
C’est un tournant que beaucoup de passionnés pensaient ne jamais voir : Ferrari s’apprête à lever le voile sur sa toute première voiture 100 % électrique. Baptisée Ferrari Luce, cette nouveauté marque une rupture majeure dans le monde de la marque au Cheval Cabré.
Une révolution historique pour Ferrari
Annoncée depuis plusieurs années, la Luce reste
encore très mystérieuse. Quelques images de l’habitacle ont été
dévoilées, tandis que la carrosserie continue de se cacher sous un
camouflage inspiré des célèbres « Breadvan ».
Mais une question agite déjà les esprits : son
prix.
Selon des informations relayées par Bloomberg,
Ferrari envisagerait un prix de départ autour de 550.000 euros. Une
estimation qui pourrait varier légèrement, mais qui place déjà la
Luce dans une sphère tarifaire inédite.
À titre de comparaison, cela représenterait environ 100.000 euros
de plus que le Ferrari Purosangue, pourtant déjà
positionnée comme l’un des modèles les plus exclusifs de la
gamme.
Une rumeur antérieure évoquait 500.000 euros. Une
information rapidement démentie par Ferrari. Pourtant, la tendance
reste claire. La première électrique de la marque ne sera
pas accessible.
Contrairement à ce que certains imaginaient, la Luce ne sera pas un SUV. Elle
devrait adopter une silhouette de grand tourisme… Avec
quatre places et des portes arrière, probablement associées à un
hayon.
La Ferrari électrique la plus chère du marché ?
L’habitacle, lui, promet une véritable rupture.
Ferrari collabore avec LoveFrom, le studio fondé par Jony
Ive, pour créer un intérieur mêlant technologies
numériques et éléments plus traditionnels.
Si ce tarif se confirme, la Luce pourrait devenir la voiture
électrique la plus onéreuse hors hypercars. Elle dépasserait des
modèles déjà très haut de gamme comme la Rolls-Royce Spectre, la Lucid Air Sapphire ou encore la
Porsche Taycan Turbo
GT. Et de loin ! Un positionnement audacieux, mais
cohérent avec la stratégie de Ferrari, qui privilégie l’exclusivité
et la marge plutôt que les volumes.
Ferrari a tenu à clarifier un point essentiel. L’achat de la Luce
ne sera pas obligatoire pour accéder aux modèles thermiques les
plus rares. Une manière de rassurer les clients historiques,
attachés aux moteurs V8 et V12.
Le PDG Benedetto Vigna se montre confiant, évoquant des retours
déjà « très positifs » en interne. Avec cette Luce,
Ferrari rejoint d’autres marques prestigieuses déjà engagées dans
l’électrique.
Comme Rolls-Royce ou Bentley, qui préparent également leur premier modèle zéro émission.
Une électrique… mais toujours exclusive
Dans ce contexte, les constructeurs encore fidèles au
thermique, comme Aston Martin ou Lamborghini, deviennent de plus
en plus rares. La Ferrari Luce s’annonce comme un modèle à
part, à la croisée de l’innovation et du luxe
extrême.
Son prix élevé reflète autant son statut que la confiance de
Ferrari dans sa capacité à séduire. Même sans moteur thermique.
Reste une interrogation majeure : les passionnés
accepteront-ils de franchir le cap de l’électrique à ce niveau de
prix ? Ou cette Ferrari d’un nouveau genre restera-t-elle
réservée à une élite prête à écrire une nouvelle page de l’histoire
automobile ? Affaire à suivre, lors de son lancement. Rien
n’a encore été confirmé officiellement. Mais de premières
rumeurs évoquent déjà une présentation à Rome le 25
mai. Une date qui devrait certainement être confirmée dans les
jours à venir.















