La première Ferrari électrique a un intérieur digne de l'Apple Car (+images)

Publié le 10 février 2026 à 16:30
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La Ferrari Luce est la première électrique de la marque. Elle vient justement de nous dévoiler son un intérieur digne de l’Apple Car.

Ferrari poursuit méthodiquement le dévoilement de son tout premier modèle 100% électrique. Après avoir levé le voile sur la partie technique, la marque italienne révèle aujourd’hui un élément clé : l’habitacle. Au passage, son nom est désormais officiel. Luce, un terme italien signifiant lumière ou illumination. Et à la vue de cet intérieur futuriste, l’inspiration est claire. Cette Ferrari électrique semble tout droit sortie de l’univers Apple.

Ferrari Luce : une collaboration inédite avec l’ex-design d’Apple

Pour concevoir l’habitacle de la Ferrari Luce, le constructeur s’est associé à LoveFrom, le collectif créatif fondé par Jony Ive, ancien directeur du design de Apple. Un choix audacieux qui tranche radicalement avec les codes traditionnels de Maranello.
Le résultat est sans appel : l’intérieur de la Luce ne ressemble à aucune Ferrari connue. Minimalisme assumé, matériaux nobles et interfaces ultra-soignées rappellent clairement l’esthétique des produits Apple, au point d’évoquer ce que pourrait être une hypothétique Apple Car. Mais qui n’a jamais existé. L’habitacle s’articule autour de trois écrans distincts :

  • un écran dédié au conducteur,
  • un écran central pour l’infodivertissement,
  • un écran réservé aux passagers arrière.

L’affichage conducteur de cette nouvelle Ferrari se distingue par une architecture originale. Deux panneaux superposés, dont le supérieur est ajouré par trois ouvertures laissant apparaître l’écran arrière. Les compteurs, inspirés de l’aéronautique, gagnent ainsi un effet tridimensionnel très marqué. L’ensemble est directement fixé à la colonne de direction afin de conserver un alignement parfait avec le volant.

Un volant néo-rétro inspiré des modèles Ferrari classiques

Le volant est une interprétation moderne des célèbres volants Nardi Ferrari à trois branches des années 1950 et 1960. Il adopte une jante fine, des branches en aluminium apparent et intègre des commandes physiques dédiées : régulateur de vitesse, modes de conduite, contrôle de traction, essuie-glaces ou encore réglages de suspension.
L’écran central est ainsi monté sur un support pivotant afin d’être orienté vers le conducteur ou le passager. Il intègre un repose-poignets et conserve des boutons physiques pour la climatisation et le chauffage. Une découpe spécifique accueille un module à quatre fonctions. Horloge, chronographe, boussole et contrôle de lancement.
La console centrale de la Luce adopte donc un design volontairement épuré. Avec uniquement les commandes de vitres et les boutons de verrouillage. La clé en verre, équipée d’un écran à encre électronique, change de couleur. Elle passe alors du jaune au noir. Cela, lorsqu’elle est insérée dans son logement, à côté du sélecteur de vitesses en verre.

Des performances de supercar malgré l’électrique

Un panneau de commande supérieur devrait regrouper les fonctions essentielles comme l’éclairage, le dégivrage et le launch control. Tandis que l’arrière bénéficiera de commandes physiques pour la climatisation et les informations principales du véhicule.
Ferrari a déjà confirmé la fiche technique de la Luce. La supercar électrique sera équipée de quatre moteurs électriques, développant jusqu’à 1.000 chevaux en mode Boost. Les chiffres annoncés sont impressionnants. On parle alors d’un 0 à 100 km/h en 2,5 secondes et d’une vitesse maximale de 309 km/h.
L’extérieur sera dévoilé officiellement en mai prochain lors d’un événement Ferrari en Italie… Avant une présentation complète plus tard dans l’année.
Ce premier aperçu de l’intérieur de la Ferrari Luce confirme que le constructeur ne s’est pas contenté de convertir un modèle thermique à l’électrique. Le parti pris est radical, voire, expérimental. Reste alors une question essentielle : cet intérieur ultra-tech et minimaliste incarne-t-il encore l’âme Ferrari ?

La réponse viendra donc avec la découverte du design extérieur et, surtout, lors des premiers essais dynamiques. Une chose est sûre : Ferrari s’apprête à bousculer bien plus que ses moteurs thermiques.

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À propos de l’auteur
Hugo Quintal
Hugo Quintal
Passionné d'automobile depuis le plus jeune âge, je me suis spécialisé dans le journalisme auto lors de mes études. Mon truc à moi ? Les nouveautés, les technologies, la performance... Des passions dans la passion que j'ai découvertes en essayant tout ce qui roule sur cette planète. Quand je n'écris pas et que je ne suis pas derrière un volant... Je suis sur l'eau, en Kite ou en Wakeboard.
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