Ferrari change de directeur marketing après le lancement difficile de la Luce électrique

Publié le 29 juin 2026 à 09:00
Ferrari Luce : l'ancien PDG de la marque la trouve « laide » et pense que même les chinois ne la copieront pas

Ferrari nomme Massimiliano Di Silvestre, ex-patron de BMW Italie, à la tête de son marketing. Il succède à Enrico Galliera, en pleine offensive électrique.

Maranello rebat les cartes de sa direction commerciale. À compter du 1er juillet 2026, Ferrari confie son marketing à Massimiliano Di Silvestre, un dirigeant venu tout droit de chez BMW. Un choix stratégique alors que la marque au Cheval Cabré aborde le virage le plus délicat de son histoire récente : l’électrique.

Un transfuge de BMW à un poste clé chez Ferrari

Massimiliano Di Silvestre n'a pas chômé après avoir quitté BMW Italie il y a quelques semaines. Le voilà déjà nommé Chief Marketing and Commercial Officer de Ferrari. Il est alors en charge de l'ensemble des activités commerciales et marketing de la marque.
Il intègre le comité de direction et rapportera directement au PDG Benedetto Vigna. Fort de près de vingt ans au sein du groupe BMW, dont plusieurs années à la présidence de BMW Italie, il a alors accompagné la montée en puissance de la marque allemande sur l'un de ses marchés majeurs. Cela, en pleine bascule vers l'électrification. C'est précisément cette expérience du développement commercial et de la transformation à l'échelle internationale qui a convaincu Ferrari de lui confier les rênes d'un poste hautement stratégique.
Di Silvestre récupère ainsi le fauteuil d'Enrico Galliera. Ce dernier s'en va alors après plus de seize années passées à piloter le marketing et le commerce de la firme italienne. Sous son mandat, Ferrari a plus que doublé ses livraisons annuelles. Mais aussi gonflé son chiffre d'affaires et solidifié son image dans l'univers du luxe.

Le marketing, nerf de la guerre

La barre est donc placée haut. Le nouveau venu hérite d'une phase charnière. Après le Purosangue et la nouvelle Luce, Ferrari élargit sa gamme. Cela, tout en cherchant à préserver l'exclusivité qui fait sa valeur. Le défi est de taille, à l'heure où la marque s'apprête à commercialiser son tout premier modèle électrique, dont beaucoup de puristes contestent encore la légitimité.
>Reste à savoir si ce profil rompu aux codes du premium allemand saura imposer la première Ferrari électrique sans froisser les fidèles du V12. La réussite de la Luce dira si Maranello a fait le bon pari.

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À propos de l’auteur
Hugo Quintal
Hugo Quintal
Passionné d'automobile depuis le plus jeune âge, je me suis spécialisé dans le journalisme auto lors de mes études. Mon truc à moi ? Les nouveautés, les technologies, la performance... Des passions dans la passion que j'ai découvertes en essayant tout ce qui roule sur cette planète. Quand je n'écris pas et que je ne suis pas derrière un volant... Je suis sur l'eau, en Kite ou en Wakeboard.
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