Mercedes-AMG Classe G Cabriolet : il n'enlève pas entièrement le toit ! (+images)

Publié le 27 juillet 2026 à 14:00
Mercedes-AMG Classe G Cabriolet : il n'enlève pas entièrement le toit !

Mercedes-AMG dévoile quatre images du Classe G Cabriolet capote baissée. Toit avant fixe, arceau massif : l'ouverture est plus modeste qu’annoncé.

Sept mois après un premier teaser diffusé en décembre, Mercedes-AMG remet le Classe G découvrable sur le devant de la scène avec quatre nouveaux clichés. Et pour la première fois, le baroudeur allemand se montre capote abaissée. Surprise : l'engin ne se décoiffe qu'à moitié.

Une capote qui se replie sur elle-même

Le constructeur de Stuttgart parle d'un modèle « à couper le souffle » et « indubitablement Classe G ». Les images livrent surtout le premier regard détaillé sur le mécanisme d'ouverture. Plutôt qu'une capote escamotable disparaissant dans un coffre dédié, Mercedes a retenu une toile souple qui s'empile littéralement sur elle-même à l'arrière du véhicule.
>Le principe rappelle celui adopté par Brabus sur ses 800 et 800 XL cabriolets, deux exercices de style facturés au prix fort. Le préparateur de Bottrop avait dû concevoir une capote rétractable qualifiée de « hautement complexe », forte de plus de 500 pièces fabriquées sur mesure.
Mercedes-AMG s'en tire avec un montant arrière nettement plus anguleux que celui du tuner. Le repliage reste suffisamment bas pour passer sous la roue de secours fixée au hayon du Classe G. Ce qui relevait du casse-tête géométrique compte tenu de la hauteur de caisse. C'est là que le bât blesse pour les amateurs de ciel ouvert. Un pavillon métallique court et fixe coiffe en permanence les places avant, à la manière d'une targa.

Un Classe G pas vraiment cabriolet ?

Derrière la seconde rangée, un arceau de sécurité imposant se dresse, et la structure semble même ceinturer une partie de la partie haute de l'habitacle. Autrement dit, la portion réellement dégagée pourrait se révéler franchement réduite une fois la toile pliée.
>La visibilité vers l'arrière risque également d'en souffrir, l'empilement de toile formant un obstacle notable dans le rétroviseur central du Classe G. Détail plus heureux, le troisième feu stop a migré à l'intérieur du cache de roue de secours. Les prototypes de Classe G aperçus jusqu'ici le portaient sur une potence disgracieuse installée au-dessus de la roue. Le montage définitif gagne en propreté visuelle sans sacrifier la réglementation.
Le prototype photographié affiche sans ambiguïté ses attributs Mercedes-AMG. La marque n'a pas encore confirmé si la carrosserie découvrable restera l'apanage de la division performance. Mais l'hypothèse tient la corde. La marque évoque une série spéciale, formule qui rime généralement avec production limitée et tarif élevé.

Le Classe G Cabriolet en chiffres

Il faut donc tabler sur un Classe G 63 Cabriolet motorisé par le V8 bi-turbo maison, crédité de 585 chevaux (430 kW) et de 850 Nm de couple. Sur la version fermée, cette artillerie expédie le cube de Graz de 0 à 100 km/h en 4,2 secondes. Le poids supplémentaire lié aux renforts de structure et à l'arceau devrait légèrement rallonger l'exercice. Selon plusieurs informations concordantes, la production en série ne démarrerait qu'au troisième trimestre 2027. Pour une commercialisation ensuite prévue en 2028.
Mercedes-AMG signe donc moins un cabriolet qu'un targa surdimensionné, très éloigné du 300 GD découvrable des années 1980. Reste que la formule pourrait fonctionner commercialement. La clientèle du Classe G achète d'abord une silhouette et un statut. La vraie question porte désormais sur le prix. Combien Stuttgart osera-t-il réclamer pour cette série spéciale, quand Brabus facture déjà son 800 XL Cabrio près d'un million de dollars ? On peut supposer que la version simplement Mercedes-AMG coûtera moins cher. Mais de là à dire qu'elle sera accessible... Ne rêvons pas.

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À propos de l’auteur
Hugo Quintal
Hugo Quintal
Passionné d'automobile depuis le plus jeune âge, je me suis spécialisé dans le journalisme auto lors de mes études. Mon truc à moi ? Les nouveautés, les technologies, la performance... Des passions dans la passion que j'ai découvertes en essayant tout ce qui roule sur cette planète. Quand je n'écris pas et que je ne suis pas derrière un volant... Je suis sur l'eau, en Kite ou en Wakeboard.
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