Land Rover prépare un Defender encore plus fou que la ténébreuse version OCTA (+images)
Le Defender OCTA est extrême, mais Land Rover serait en train de préparer une version encore plus extrême selon des images espionnes.
Un prototype de Land Rover Defender encore plus extrême que la version OCTA a été surpris au Nürburgring. Doubles schnorkels, pneus surdimensionnés et V8 bi-turbo au menu.
Un Defender encore plus radical en préparation
Moins de deux ans après le lancement du redoutable
Defender OCTA, Land Rover travaille déjà sur une
déclinaison encore plus extrême de son tout-terrain
britannique. Un prototype lourdement camouflé vient d'être
surpris au Nürburgring, hérissé
de doubles schnorkels et chaussé de pneumatiques
surdimensionnés.
De quoi imaginer un Defender pensé pour avaler les terrains les plus hostiles
de la planète. C'est sur le tracé du Nürburgring, lieu
idéal pour pousser un véhicule dans ses retranchements en toute
sécurité, que les photographes ont surpris cet engin lourdement
maquillé.
Malgré l'attirail de capteurs et de câbles bleus qui couvre
la carrosserie, plusieurs détails trahissent déjà les
ambitions du modèle. Le tout-terrain arbore deux schnorkels
remontant le long des montants de pare-brise, là où le
Defender OCTA n'en compte aucun. Cette double prise d'air
doit lui permettre de franchir des passages à gué encore plus
profonds. Et surtout, sans risque de noyer le moteur.
Le Defender repose par ailleurs sur des pneus Goodyear Wrangler nettement plus massifs. Et il semble afficher une garde au sol supérieure à celle de l’OCTA. Mieux encore, il pourrait recevoir des ailes encore plus larges. Pas question ici de performance sur circuit : ce Defender vise clairement la conquête des terrains les plus abimés.
Le V8 bi-turbo de 4,4 litres de l'OCTA sous le capot
La présence de ces deux schnorkels, donc de deux
entrées d'air, laisse raisonnablement penser que cette version
reprend le V8 4,4 litres bi-turbo emprunté
à BMW, déjà installé dans l'OCTA.
Dans cette configuration, le bloc développe 630 chevaux et 750 Nm
de couple. Ce qui fait de l'OCTA le Defender le
plus puissant de l'histoire de la marque. Ce V8 micro-hybride,
identique à celui du Range Rover Sport SV, expédie l'OCTA
de 0 à 100 km/h en 4,0 secondes.
Rien n'exclut que Land Rover gonfle encore la cavalerie
pour cette déclinaison, même si l'engin n'a, sur le
papier, aucun besoin de chevaux supplémentaires. La
promesse de ce nouveau Defender se situe ailleurs : dans une
motricité et une capacité de franchissement
portées à un niveau inédit pour la gamme.
Selon toute vraisemblance, ce Defender hors norme sera
commercialisé en même temps que la version restylée du
modèle. Elle aussi récemment aperçue en phase d'essais. Le
restylage de 2027 pourrait apporter une calandre redessinée. Et
surtout, la possibilité d'opter pour des sièges individuels en
deuxième rangée.
Jusqu'où ira le Defender ?
Reste une inconnue de taille : son appellation, que
Land Rover n'a pas encore officialisée. Son positionnement
laisse toutefois entrevoir le rival britannique le plus crédible du
Mercedes-AMG G63 4×4².
À ceci près que le Defender ne devrait pas reprendre les ponts
portiques du monstre allemand.
La firme entend visiblement repousser encore les limites de son
tout-terrain emblématique. Avec cette version encore plus extrême
que l'OCTA, Land Rover
confirme sa volonté de muscler le haut de sa gamme
tout-terrain.
Reste à connaître son nom, sa date de présentation et son tarif,
forcément salé au vu des prétentions affichées. La vraie question
pour les amateurs de franchissement : jusqu'où la marque britannique compte-t-elle
pousser le curseur avant de basculer, à son tour, vers
l'électrification de son icône ?
Difficile de répondre à cette question pour le moment. Mais
Land Rover ne laissera rien au hasard avec son baroudeur.
Autant dire que si une nouvelle version est en développement, ce
n’est pas pour amuser la galerie.















