Nouvelles F1 2026 : du changement dans le règlement après la Chine ?
Va-t-on assister à des ajustements dans la réglementation après seulement une poignée de courses dans cette nouvelle saison F1 2026 ?
Le Championnat du monde 2026 de Formule 1 est lancé. Et qui dit nouvelle ère technologique, avec des monoplaces au look et au fonctionnement mécanique révisés, dit forcément une période d'adaptation pour les pilotes comme pour les teams.
Nouvelles F1 2026 : un comportement qui divise...
Or, comme Sport
Autovous en parlait ici, l'introduction
d'une architecture moteur en grande partie revue ne fait
pas que des heureux dans le
peloton, certains pilotes donnant de la voix pour
fustiger la nouvelle répartition d'énergie des moteurs
hybrides de nouvelle génération.
On l'a vu à Melbourne où, notamment dans
l'exercice de la qualification, les pilotes sont
désormais contraints d'adapter leur pilotage afin
de maintenir l'énergie de leur batterie à un niveau suffisant pour
tirer la quintessence de leur groupe-propulseur.
L'un des effets néfastes de ce style de conduite plus "à
l'économie" est l'obligation de lever le pied plus
souvent, et plus tôt, avant les points de freinage
(lift and coast), quitte à parfois
rétrograder en fin de ligne droite pendant que le
moteur est poussé à son maximum.
Si le déroulement du Grand Prix d'Australie s'est avéré
moins processionnel que redouté - bien que la
deuxième partie de course est tombée dans la poche de Mercedes -
avec un nombre de dépassements même en forte hausse par rapport à
2025 (selon un post de la F1 sur son
compte Instagram) - le comportement des
monoplaces divise au sein du peloton.
Nouvelles F1 2026 : du changement à venir ?
La FIA et la FOM, qui
ont prêté l'oreille aux critiques entre Bahreïn et Melbourne, sont
d'ailleurs prêtes à considérer certains ajustements dans le
règlement pour faciliter la vie des pilotes derrière le
volant. Mais si changement il y a, ce ne sera pas avant d'avoir
accumulé suffisamment de datas sur le comportement des monoplaces
sur des circuits différents, Melbourne étant
historiquement l'un des tracés plus compliqués du calendrier en
terme de gestion d'énergie des
groupe-propulseurs.
"La position unanime des équipes était de conserver les
dispositions actuelles pour les premières courses et de réévaluer
la situation lorsque nous aurons davantage de données", a
déclaré à Melbourne Nikolas Tombazis, le directeur
du département technique responsable de la monoplace au
sein de la FIA.
"Notre intention est d’examiner la question de la gestion de
l’énergie après la Chine. Nous avons quelques cartes dans
notre manche que nous n’avons pas voulu introduire avant la
première course comme une réaction précipitée, et que nous
examinerons avec les équipes après la Chine."
Le Grand Prix de Chine est prévu dès la fin de cette semaine sur le Circuit International de Shanghaï, suivi deux semaines plus tard par le Japon, à Suzuka. Verrons-nous ensuite la F1 prendre une pause forcée en avril au vu des événements inquiétants qui secouent le Moyen-Orient ? Affaire à suivre...















