Morgan Midsummer Coupé : seulement 9 exemplaires pour ce chef-d'œuvre déjà introuvable
Morgan dévoile la Midsummer Coupé, un chef-d'œuvre ultra-exclusif limité à seulement neuf exemplaires déjà tous réservés.
La Morgan Midsummer Coupé ressemble à une pièce de haute joaillerie posée sur quatre roues. Derrière ce nom, on trouve un coupé à toit fixe dessiné comme une sculpture de verre et d’aluminium, dans la lignée de la barquette Midsummer lancée en 2024 avec Pininfarina.
Morgan Midsummer : coupé le plus rare de Morgan

Cette fois, Morgan ne vise plus seulement les échappées cheveux au vent mais une GT fermée, utilisable toute l’année, produite à seulement neuf exemplaires déjà réservés. Chaque voiture naît d’un dialogue serré entre la marque et son futur propriétaire. La première Midsummer, barquette dévoilée en 2024, ouvrait le bal : 50 pièces faites main, carrosserie très épurée, partenariat anglo-italien Morgan–Pininfarina et six cylindres turbo, façon jouet d’initié destiné aux belles journées. Elle servait surtout de manifeste, prouvant que Morgan pouvait sortir de ses modèles de série pour revenir à des carrosseries de commande ultra limitées. Avec la Morgan Midsummer Coupe, la marque signe un chapitre encore plus exclusif. Morgan parle d’un "chapitre déterminant dans l’évolution de son coachbuilding". Son directeur du design, Jon Wells, résume le projet d’une phrase : "Midsummer Coupé représente l’aboutissement d’un voyage créatif extraordinaire" Le message est clair : cette auto sert de vitrine à ce que Morgan entend proposer à l’avenir en matière de créations sur mesure...
Morgan Midsummer : architecture retravaillée

Vu de l’extérieur, il ne s’agit pas d’avoir simplement posé un
toit sur la barquette de 2024. Les proportions ont
été revues pour allonger la silhouette, tendre les
lignes et donner à la Midsummer Coupé une allure
plus dramatique. Sa vaste verrière fixe, inspirée des grands coupés
italiens des années 1960, descend jusqu’à la
lunette arrière, avec une arête inox centrale qui se prolonge dans
l’habitacle et donne presque un côté art déco.
Techniquement, cette verrière n’est pas qu’un effet de
style. Le vitrage est structurel, collé directement sur
une plateforme en aluminium collé CXV, avec des montants de
pare-brise usinés dans la masse et un nouveau système de
vitres descendantes à la place des anciennes
demi-portes amovibles. Le résultat reste léger : seulement 2,5 % de
plus qu’une Morgan
Supersport équipée de son hard-top, tout en
accueillant le six cylindres BMW B58 plus puissant
de la Supersport 400 et sa boîte automatique.
À bord, l’ambiance reprend le thème nautique inauguré par la
barquette Midsummer. Teck omniprésent, cuir clair, aluminium usiné,
bois de frêne qui reste structurel : on se rapproche plus d’un
salon de yacht que d’un simple cockpit. Les détails intriguent,
comme les commandes de vitres installées dans le pavillon, le
nouveau levier de vitesses en aluminium ou le
rétroviseur fixé sur un rail massif, face à des jantes forgées de
19 pouces au dessin très travaillé.
Derrière cette esthétique se cache un process très
contemporain. Les panneaux en aluminium restent martelés à
la main, mais Morgan utilise désormais mesure laser, scan numérique
et contrôles au dixième de millimètre pour ajuster carrosserie et
vitrage. Chaque Midsummer Coupé est développée en
collaboration étroite avec son propriétaire, au
point que la marque décrit "neuf interprétations totalement
individuelles d’une même vision".
Jon Wells explique que ce coupé "ouvre la porte à un futur fait de commandes exceptionnelles, de collaborations fortes et de projets parmi les plus ambitieux" de l’histoire Morgan.














