Même à Beverly Hills, la Brabus Bodo à plus d’un million d’euros fait tourner toutes les têtes

Publié le 9 août 2026 à 18:00
Même à Beverly Hills, la Brabus Bodo à plus d’un million d’euros fait tourner toutes les têtes

Une Brabus à plus d'un million d'euros s'est invitée devant l'un des hôtels les plus célèbres de Beverly Hills. Avec 1 000 ch et seulement 77 exemplaires prévus, la Bodo est tout sauf discrète.

À Beverly Hills, devant l'entrée du Beverly Wilshire Hotel, palace de Californie, une silhouette noire a récemment volé la vedette à toutes les autres. Posée à ras du trottoir, ailes démesurées, c'était une Brabus Bodo, hyper-GT signée par le préparateur allemand BRABUS. En quelques minutes, le parvis s'est transformé en séance de carspotting improvisée.

Les images montrent la Bodo noire, carrosserie élargie, carbone apparent autour des passages de roue. Même les habitués, rôdés aux Rolls et aux Lamborghini, tournent la tête. Ce coupé presque inconnu du grand public dépasse le million d'euros ; voir un exemplaire se garer aussi tranquillement devant un hôtel américain suffit à aimanter les regards.

Brabus Bodo, le premier hyper‑GT signé BRABUS

BRABUS, connu pour ses Mercedes survitaminées, a conçu la Brabus Bodo comme un modèle à part entière. Dérivée d'une base d'Aston Martin Vanquish, la voiture reçoit une carrosserie dessinée maison et un habitacle revu. Le nom rend hommage au fondateur Bodo Buschmann ; la production est limitée à 77 exemplaires, chiffre affiché à l'arrière en clin d'œil à 1977, année de création de la marque.

Sous le long capot, le V12 de 5,2 litres biturbo retravaillé par BRABUS délivre 1 000 ch et 1 200 Nm aux seules roues arrière. Les chiffres parlent d'eux‑mêmes : 0 à 100 km/h en 3,0 secondes et une vitesse maximale limitée à 360 km/h. La puissance passe par une boîte automatique à 8 rapports commandée par de grandes palettes en carbone derrière le volant.

Devant le Beverly Wilshire, la star inattendue du parvis

Le Beverly Wilshire Hotel, à l'angle de Rodeo Drive, a l'habitude des entrées théâtrales. Limousines, SUV blindés, coupés haut de gamme y défilent en continu. Quand la Brabus Bodo s'immobilise devant la marquise, sa silhouette basse tranche avec ce ballet. On voit les valets ralentir, les clients lever les yeux de leur téléphone et plusieurs passants sortir leur appareil photo.

Sur les photos prises ce jour‑là, une Mercedes‑Benz Classe G noire, pourtant massive et très anguleuse, paraît presque discrète à côté du coupé. La Bodo occupe visuellement tout l'espace grâce à son gabarit large et à ses ailes qui débordent des bas de caisse. Même à Beverly Hills, où l'exubérance automobile fait partie du décor, cette nouvelle venue réussit à créer un vrai moment de surprise.

Un design de super‑vilain pour un salon roulant

De face, la Brabus Bodo affiche un museau inspiré de la Mercedes‑Benz SL, avec une calandre encadrée de prises d'air béantes et de multiples inserts en fibre de carbone. La carrosserie, réalisée en carbone, reçoit une peinture noire très brillante. Les jantes forgées de 21 pouces Monoblock Z‑GT "Shadow Edition" remplissent les passages de roue, chaussées de pneus Continental SportContact 7 Force développés pour ce modèle.

À bord, l'ambiance rappelle un salon privé. Cuir noir et nubuck recouvrent le tableau de bord, les contre‑portes et le plancher, avec un matelassage à motif de coquille. La signature de Bodo Buschmann apparaît brodée dans plusieurs inserts, tandis que les deux places arrière restent utilisables. Un système de lift permet de relever la voiture d'environ 25 mm pour franchir les rampes de parking les plus raides.

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