F1 - A quoi vont ressembler les futures monoplaces de 2026 ?
A quoi vont ressembler les futures monoplaces de Formule 1 qui débuteront la saison 2026, année de prochaine transition technique de grande ampleur ?
La FIA a confirmé les modifications essentielles que subiront les monoplaces de F1 qui entreront en piste d'ici la saison 2026 du Championnat du monde.
Des F1 plus légères et différentes en 2026
La dernière Assemblée Générale de la FIA de
2024, qui s'est tenue la semaine dernière à Kigali, a
délivré davantage de détails quant au profil adopté par les
monoplaces de F1 à partir de la saison 2026.
La FIA a présenté une version mise à jour de son
concept-car, fruit du travail conjoint entre son
groupe technique et les écuries. Le design revisité laisse
entrevoir des F1 plus petites et agiles, en
rupture avec les machines actuelles dont le poids global
avoisine la tonne.
L’allègement des voitures sera notamment rendu possible grâce à
l’abandon du MGU-H (Motor Generator
Unit-Heat), ce système complexe et coûteux qui
récupère l'excès de chaleur dégagée par le turbocompresseur
lié au moteur pour être transformé en énergie
électrique.
Cette simplification, combinée à une refonte des
dimensions, permettra une réduction de poids de
l'ordre de 30 kilos pour des monoplaces aux lignes plus
épurées. L'hybridation reste de mise avec le
MGU-K, conservé pour récupérer
l'énergie cinétique générée par le système de
freinage.
Au-delà de ces modifications
majoritairement internes, le look des F1
de 2026 sera également modifié. L'aileron avant,
tout d'abord, adoptera un design en "U" plus marqué, accompagné de
déflecteurs à deux étages, plus profilés, conçus
pour améliorer le flux d’air et générer davantage d’appui.
L'aileron arrière, ensuite, sera dépourvu
de coupures abruptes, remplacées par une structure lisse
maximisant l’efficacité aéro. Enfin, les pontons
sont repensés pour intégrer des éléments aéro
innovants.
Combien les écuries F1 déboursent-elles pour la saison 2025 ?
Comme le veut la réglementation propre
à la discipline, instaurée depuis 2013 via les Accords
Concorde, chacune des dix écuries (bientôt 11) doit s'acquitter de
frais d'inscription.
Les montants demandés sont calculés sur base des points
obtenus au classement des
Constructeurs par chaque formation lors de l'année
écoulée, en plus d'un montant fixe de 500 000
dollars (plus de 475 000 €).
Si, auparavant, l'écurie championne du monde
(comme McLaren en 2024) devait s'acquitter d'un tarif supérieur à
6 000 dollars par point, la situation va évoluer
pour 2025. A la fois pour le coût fixe d'entrée mais aussi
celui par point, conséquence de l'inflation.
Résultat des courses : chaque écurie devra payer pour la saison
prochaine un montant de départ de 680 203 dollars.
Pour le champion sortant, le prix par point est fixé à 8
161 dollars (7 760 euros), contre 6 799 dollars (6465
euros) pour les neuf autres écuries.
Si l'on s'attarde sur les résultats d'une équipe comme McLaren,
dont la gestion du duo Lando Norris-Oscar
Piastri sera plus qu'intéressante à suivre en 2025, son
premier titre mondial des Constructeurs depuis
1998 lui vaut un montant d'inscription de... 6 115
429 dollars (5 814 764 euros), soit 3,471 millions
de dollars en plus qu'en 2023, conséquence de son bond en
avant sur le plan des points (de 324 à 666).
Retrouvez ci-dessous le montant (en dollars) des frais
d'inscription de chacune des 10 écuries du
Championnat du monde de Formule 1 pour la saison 2025 :
- McLaren : 6 115 429 dollars
- Ferrari : 5 113 151 dollars
- Red Bull : 4 684 814 dollars
- Mercedes : 3 862 135 dollars
- Aston Martin : 1 319 309 dollars
- Alpine : 1 122 138 dollars
- Haas : 1 074 545 dollars
- Racing Bulls : 992 957 dollars
- Williams : 795 786 dollars
- Sauber : 707 399 dollars



























