Toyota GR GT : la future supercar pourrait déjà avoir droit à une version RS

Publié le 12 juillet 2026 à 10:00
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La Toyota GR GT pourrait déjà préparer une déclinaison encore plus extrême. Plusieurs indices laissent penser que le constructeur japonais envisage une future version RS.

La nouvelle Toyota GR GT n'a peut-être pas encore dévoilé tout son potentiel. Alors que la supercar japonaise se prépare à faire son arrivée avec un V8 biturbo hybride, plusieurs indices laissent penser que Toyota pourrait déjà travailler sur une version RS, encore plus radicale.

Toyota GR GT : des versions encore plus radicales ?

La réponse officielle tient en une nuance : rien n’est annoncé, rien n’est exclu. Le patron du programme, Takashi Doi, reconnaît que la GR GT a été pensée pour évoluer, avec des variantes plus extrêmes déjà étudiées. Des ingénieurs aérodynamiciens parlent, eux, d’une voiture appelée à "grandir", avec des solutions plus radicales gardées sous le coude. L’histoire commence au Nürburgring. En 2007, Akio Toyoda s’y est fait déposer par les GT3 européennes au volant d’une simple berline préparée. Depuis, Toyota Gazoo Racing a empilé les victoires en endurance et en rallye. La GR GT et sa version GT3 sont nées pour ça. Takashi Doi explique que la GR GT route et la GR GT3 de course ont été développées en parallèle, sur un même squelette en aluminium très rigide, quasiment identique. Il insiste aussi sur un choix volontaire de simplicité : pas de suspension active, pas d’aérodynamique mobile pour le modèle de lancement. Mais il ajoute que des ailes mobiles et d’autres systèmes restent clairement possibles sur de futurs dérivés plus radicaux.

Toyota GR GT : taillée pour une future version RS

Sous le long capot se cache un V8 4,0 l biturbo tout nouveau, épaulé par un système hybride, donné autour de 650 ch et près de 850 Nm. Le bloc est reculé au maximum dans un châssis spaceframe en aluminium, premier du genre chez Toyota depuis la Lexus LFA. Avec environ 1 750 kg annoncés, le rapport poids/puissance se place au niveau des meilleures GT européennes. Le châssis reste étonnamment "simple" pour ce segment : amortisseurs pilotés par modes (normal, sport, track), mais aucune gestion active sophistiquée, et une aérodynamique fixe. Cette sobriété laisse énormément de marge pour une GR GT plus méchante : ressorts plus fermes, réglages piste, pneus encore plus collants, pack aéro renforcé. D’autant que Toyota vise clairement les Porsche 911 GT3 et AMG GT, avec un tarif attendu bien au‑delà de 185 000 € et une production importante, propice aux séries spéciales.
Il suffit de regarder la GR GT3 de course pour imaginer une GR GT RS de route. Ailes largement ventilées, capot très ajouré, énorme aileron arrière monté en "swan neck", diffuseur massif : tous ces éléments ont été dessinés sur la même base châssis que la voiture de série. Les ingénieurs confient que l’aérodynamique active a été étudiée, puis mise de côté pour l’instant, pas abandonnée. Un scénario crédible serait une GR GT RS reprenant cette silhouette de GT3 : aileron fixe ou à incidence variable type DRS, appendices supplémentaires, allègement intérieur, légère hausse de puissance via la gestion hybride.

Positionnée au-dessus de la GR GT "standard" et produite en série limitée, cette éventuelle version RS s'adresserait autant aux amateurs de circuit qu'aux collectionneurs. Reste désormais à voir si Toyota la concrétisera, une fois les premières GR GT livrées et éprouvées sur la Nordschleife.

Source : PistonHeads

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À propos de l’auteur
Lucas Brenot
Lucas Brenot
J’aime l’automobile pour ce qu’elle apporte concrètement : la sensation de conduite, le plaisir d’un moteur bien réglé, le soin apporté à un intérieur. J’ai grandi avec des voitures autour de moi, et c’est resté une vraie curiosité au quotidien.
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