Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, possède plus de 150 supercars : une collection spectaculaire estimée à plus de 130 millions d’euros

Publié le 25 juin 2026 à 19:00
Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, possède plus de 150 supercars : une collection spectaculaire estimée à plus de 130 millions d’euros

À Dubaï, la collection de voitures de Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, aligne plus de 150 hypercars mythiques. Un garage quasi secret qui affole les passionnés.

Derrière les portes d'un immense garage climatisé à Dubaï, le président de la FIA Mohammed Ben Sulayem aligne bien plus que quelques jouets de milliardaire. Sa collection de voitures fait fantasmer les fans : des dizaines de supercars et hypercars ultra-rares, dont la variété dépasse largement celle des collections habituelles de grands patrons ou de stars.

On parle de plus de 150 voitures, pour une valeur estimée autour de 150 millions de dollars, soit près de 131 millions d'euros. Dans ce garage dorment à la fois des icônes comme la Ferrari F40 ou la Jaguar XJ220 et des monstres technologiques récents comme la Bugatti Bolide ou la Mercedes-AMG ONE. Et tout indique que la liste complète reste encore partiellement secrète.

Le président de la FIA à la tête d'un garage démesuré

À la base, Mohammed Ben Sulayem n'est pas un simple businessman amoureux de beaux objets. Né à Dubaï, ancien pilote de rallye plusieurs fois titré au Moyen-Orient, il a bâti une fortune estimée à une centaine de millions de dollars. Très tôt, il a commencé à transformer cette passion pour la vitesse en garage privé, qui compte aujourd'hui plus de 150 voitures, presque toutes d'exception.

Là où certains collectionneurs se marient avec une seule marque, lui papillonne. Le sultan de Brunei s'est longtemps concentré sur Ferrari, Shaquille O'Neal s'est offert plusieurs Tesla ; Mohammed Ben Sulayem, lui, aligne Ferrari, Bugatti, Pagani, McLaren, Porsche, Koenigsegg, Mercedes ou Lamborghini. Le fil rouge est simple : chaque modèle doit représenter un sommet de performance ou de rareté.

Une diversité hallucinante, de Ferrari à Koenigsegg

Le coin Ferrari du garage résume déjà le niveau : F40, F50, Enzo, LaFerrari et Daytona SP3, soit le quintuplé mythique que beaucoup de musées rêveraient d'aligner. Une F40 dépasse facilement 1,5 à 3 millions de dollars aux enchères. À côté, on trouve une Lamborghini Countach LPI 800-4, une Jaguar XJ220, un Ford GT, une Lexus LFA, une Porsche Carrera GT, une 959 Sport et une 918 Spyder.

Dans ce même écrin, les séries ultra-limitées se répondent. L'Aston Martin Valkyrie Spider n'existe qu'à 85 exemplaires, la Mercedes-AMG ONE à 275, la Lamborghini Countach LPI 800-4 à 112. La Koenigsegg Chimera reste un exemplaire unique mêlant châssis d'Agera RS et V8 de Jesko. Autour, on croise des Bugatti de pointe, des McLaren P1, Senna et Speedtail, une Pagani Huayra BC, une très rare Mercedes CLK GTR et une SL 65 AMG Black Series.

Un trésor jalousement gardé, vitrine de la culture auto du Golfe

Selon Thomas, qui tient la chaîne YouTube "Supercars on the streets" et a pu filmer un track day au Dubai Autodrome, ces voitures restent presque toujours cachées. "Je n'aurais jamais pensé voir une de ses voitures, la collection est très privée et ne roule quasiment pas", confie-t-il. "Je pense que sa collection est probablement l'une des plus impressionnantes".

Ce regard de passionné colle à la réalité locale : dans le Golfe, l’automobile relève autant du marqueur social que de la culture mécanique. Ancien pilote devenu patron de fédération, Mohammed Ben Sulayem privilégie des modèles à histoire sportive ou technologique, souvent configurés de façon sobre, et un vidéaste décrit un garage où l'on retrouve quasiment tous les hypercars imaginables.

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