Lando Norris quitte sa F1 pour une McLaren W1 et découvre de nouvelles sensations à Portimão
À Portimão, le 21 octobre 2026, Lando Norris lâche sa F1 pour une McLaren W1 de 1 275 ch. Sur ce circuit montagnes russes, l’hypercar lui impose un choc inattendu.
Quand Lando Norris descend de sa F1 pour s’installer dans une McLaren W1 à Portimão, ce n’est pas une simple balade promotionnelle. Dans la vidéo "Lando Norris Meets the McLaren W1", publiée le 21 octobre 2026, le champion du monde en titre enchaîne les tours sur l’Autódromo Internacional do Algarve et découvre une hypercar qui le bouscule physiquement.
Il ne conduit pas une voiture de démonstration sage, mais une série limitée à 399 exemplaires autour de 2,3 millions d’euros, héritière des McLaren F1 et P1. À Portimão, le Britannique pousse la W1 au maximum de son grip et de sa vitesse, au point de parler d’une "vraie voiture de course" et d’avouer que son corps souffre après la session.
Lando Norris, la McLaren W1 et un run très engagé à Portimão
Dans cette séquence tournée au Portugal, Lando Norris troque donc sa monoplace pour la McLaren W1 et attaque d’emblée. On le voit hausser le rythme, freiner tard, laisser la voiture glisser en appui, puis ressortir visiblement impressionné. Il lâche : "Je suis comme dans une vraie voiture de course", surpris par le niveau d’adhérence d’une auto officiellement conçue pour la route.

Le décor aide beaucoup. Le circuit de Portimão, 4,65 km, 16 virages, enchaîne montées brutales, compressions et crêtes aveugles façon montagnes russes. Dans les longues courbes rapides, les forces latérales plaquent le pilote dans son siège, et Norris finit par reconnaître que "mon corps me fait mal" après plusieurs tours, tant il doit se crisper pour encaisser les G en virage.
McLaren W1 : 1 275 ch, aéro active et chiffres de F1
Derrière ces réactions se cache une fiche technique hors norme. La McLaren W1 associe un V8 4,0 litres biturbo à un module électrique de 347 ch pour délivrer au total environ 1 275 ch et 1 340 Nm, uniquement envoyés aux roues arrière. Résultat : 0 à 100 km/h en 2,7 s, 0 à 200 en 5,8 s, moins de 12,7 s pour atteindre 300 km/h et une vitesse de pointe limitée à 350 km/h, pour seulement 1 399 kg à sec.
La structure repose sur une monocoque carbone Aerocell et sur une aérodynamique active inspirée de la F1, avec un système Active Long Tail dont l’aileron se déploie largement en mode circuit. En configuration piste, la W1 génère jusqu’à 1 000 kg d’appui, de quoi expliquer les passages à haute vitesse qui impressionnent Norris. Produite à 399 unités, déjà toutes vendues, elle reste une vitrine technologique plus qu’une voiture de collection "classique".
Entre F1 et hypercar, ce que Norris découvre vraiment au volant
En quittant sa F1 pour la McLaren W1, Lando Norris passe d’un prototype ultraléger à une hypercar plus lourde, mais il retrouve des sensations proches : direction hyper précise, freinages violents, courbes prises à des vitesses que peu de voitures de route peuvent atteindre. Les chiffres d’appui et de puissance se traduisent pour lui en charges G réelles, qu’il doit encaisser avec tout son corps.
Ce roulage à Portimão reste pourtant un exercice ponctuel, à la croisée du marketing et du développement pour McLaren Automotive. Norris demeure le visage de l’écurie F1 et son champion du monde, mis en avant pour montrer comment le savoir-faire de la piste infuse une hypercar comme la W1. Les fans peuvent mesurer ce rapprochement F1–route en regardant la vidéo, qui capture ces tours très engagés sur les montagnes russes portugaises.














