Mate Rimac laisse un carspotter faire chanter le V16 d’une Bugatti Tourbillon
Début octobre 2026, à Londres, Mate Rimac pose un geste fou autour d’une Bugatti Tourbillon de développement. Face à TFJJ et aux smartphones braqués, le V16 s’apprête à hurler.
Pour un carspotter, croiser une Bugatti est déjà un bon jour. Sauf que, début octobre 2026, un passionné a carrément pris place au volant d’une Bugatti Tourbillon encore en développement pendant que le patron Mate Rimac laissait ce carspotter faire chanter le V16 de la Bugatti Tourbillon, en pleine rue.
Cette scène, devenue virale sur les réseaux, montre un simple chasseur de supercars qui envoie quelques coups d’accélérateur dans une hypercar à environ 4 millions de dollars, soit près de 3,7 millions d’euros. Sous son capot, un V16 atmosphérique de 8,3 litres associé à une architecture hybride extrêmement poussée : pas vraiment le genre de jouet qu’on confie normalement à un inconnu.
La scène irréelle d’un carspotter au volant de la Bugatti Tourbillon
Dans la vidéo, tout commence depuis l’habitacle de la Bugatti Tourbillon. On voit le volant cerclé par son bloc d’instruments mécaniques façon montre de luxe, puis le régime grimpe à chaque pression sur l’accélérateur. Dehors, une foule compacte entoure l’auto, téléphones levés, juste pour enregistrer le hurlement métallique du V16.
Au centre de la scène, Freddie Atkins, plus connu sous le pseudo TFJJ, carspotter basé à Londres qui passe ses journées à traquer les voitures rares. D’ordinaire, il reste sur le trottoir à supplier du regard les propriétaires de donner un peu de gaz. Là, il se retrouve côté conducteur, V16 au bout du pied, pendant que Mate Rimac observe tranquillement.
Mate Rimac, le patron qui partage ses prototypes Bugatti
Le dirigeant de Bugatti Rimac apparaît régulièrement aux côtés des Tourbillon de développement, et pas seulement lors de séances photos léchées. Il a déjà emmené ses neveux à bord d’un prototype, alors que les premières livraisons clients n’ont pas encore commencé. Loin de garder ces voitures de pré-série sous housse, il les promène sur route ouverte.
Une autre séquence l’a montré en train de faire glisser une Tourbillon hybride dans la neige, preuve qu’il n’hésite pas à pousser ses prototypes dans des conditions bien réelles. Ces scènes répétées construisent l’image d’un patron qui assume de faire vivre ses hypercars, quitte à laisser un passionné prendre place derrière le volant d’une machine à plusieurs millions.
Un V16 Bugatti qui fait vraiment chanter la Tourbillon
D’un point de vue technique, ce seize cylindres a été développé avec l’ingénieriste britannique Cosworth. À lui seul, il délivre 986 ch et prend jusqu’à 9 000 tr/min. Trois moteurs électriques viennent s’y ajouter pour porter la puissance cumulée à environ 1 800 ch, bien au-delà de la Chiron et de son ancien W16 quadri-turbo.
Bugatti a passé plusieurs années à travailler l’acoustique de la Tourbillon pour obtenir un timbre brut, mécanique, sans recourir à des artifices dans les haut-parleurs de l’habitacle. Résultat : à bord, le spotter entend chaque montée de régime comme un cri sec, presque de voiture de course, tandis qu’à l’extérieur la foule profite d’un grondement plus ample, très différent du souffle grave du W16.














