Et si la Bugatti Tourbillon avait des jantes tuning avant l'heure ? (+ images)
Quand une hypercar de 1.775 ch s’offre des jantes tuning signées Vossen, c’est impressionnant. C’est le cas de la récente Bugatti Tourbillon.
Avec ses 1.775 chevaux, son moteur V16 atmosphérique
et un tarif qui flirte avec les 5 millions d’euros, la Bugatti
Tourbillon s’impose déjà comme l’une des hypercars les plus
redoutables de la décennie.
Pourtant, avant même sa commercialisation, certains acteurs de
l’aftermarket se penchent déjà sur son look. C’est le cas de
Vossen, qui imagine des jantes sur mesure pour ce monstre
d’ingénierie… Au risque de heurter les puristes.
Une œuvre d’art mécanique… revisitée par Vossen
Bugatti n’a pas encore livré le moindre exemplaire de
la Tourbillon. Mais cela n’a pas empêché le célèbre
fabricant de jantes Vossen d’imaginer une version « restylée » de
l’hypercar.
Le modèle présenté dans des images teaser se pare d’une peinture
argentée et bleue, rehaussée de nombreux éléments en carbone
apparent. Bas de caisse, diffuseur arrière,
pare-chocs… L’ensemble reste fidèle à l’élégance agressive
chère à la marque de Molsheim.
Mais c’est au niveau des roues que les choses se corsent. À
l’avant, Vossen a opté pour ses jantes LC3-11T.
Un modèle à disque plein au design complexe, censé améliorer
l’aérodynamique. Sur le plan technique, le choix peut se
justifier.
Mais esthétiquement, ce style contrastant avec les lignes raffinées
de la Bugatti Tourbillon divise. À l’arrière, le designer Karan Adivi opte pour un tout autre
modèle : les LC3-01T en finition brossée brillante. Le résultat est
plus agressif encore, mais crée une rupture visuelle avec
l’avant.
Une personnalisation qui suscite le débat
Difficile de dire si certains des 250 futurs propriétaires
céderont à la tentation du tuning haut de gamme. Avec un tel niveau
d’exclusivité, toute modification fait l’objet de débats
passionnés. Notamment lorsqu’elle touche à l’identité
visuelle d’un modèle aussi prestigieux qu’une Bugatti.
Ce qui fait véritablement la différence sur la Tourbillon, c’est
son groupe motopropulseur totalement repensé. Bugatti
tourne la page du W16 quadri-turbo et introduit un tout nouveau
V16 atmosphérique de 8,3
litres, développé en partenariat avec Cosworth. À lui
seul, il développe 986 chevaux.
Ajoutez à cela une motorisation hybride de dernière
génération, et vous obtenez un total de 1.775 ch envoyés
aux quatre roues. Le résultat ? Des chiffres à couper le souffle
:
- 0 à 100 km/h en 2 secondes
- 0 à 200 km/h en moins de 5 secondes
- 0 à 300 km/h en moins de 10 secondes
Avec seulement 250 unités prévues, la Bugatti Tourbillon s’annonce plus exclusive que la Veyron (450 ex.) et la Chiron (500 ex.). Mais comme souvent chez Bugatti, il ne faut pas se fier au chiffre brut. On peut s’attendre à voir apparaître des versions spéciales. Sport, Pur Sport, ou encore Super Sport, comme ce fut le cas auparavant. La formule évolue, mais la stratégie reste inchangée. Faire vivre le modèle à travers de multiples déclinaisons.



