F1 - GP de Monaco : les pilotes doivent-ils encore faire deux arrêts obligatoires en 2026 ?
L’obligation de s’arrêter à deux reprises va-t-elle perdurer durant l’édition 2026 de Monaco ? Les instances ont répondu !
L’édition 2025 du Grand Prix de Monaco a été marquée par une règle décriée : l’obligation d’effectuer deux arrêts lors de la course. Mais cette règle a-t-elle été prolongée en 2026 ?
Une mesure absurde
La recherche absolue d’un spectacle toujours plus
grandissant peut avoir comme conséquence des
mesures absurdes. Ce fut le cas en 2025 lors du
Grand Prix de Monaco où les instances ont décidé
d’imposer deux changements de pneumatiques durant la course.
Cette expérience qui a été grandement critiqué va-t-elle
revenir en 2026 ? Il faut dire que le débat se
pose tant la mesure a été critiquée en 2025. En
effet, des stratégies étonnantes ont vu le jour
avec des ralentissements volontaires de la part de Racing Bulls et
de Williams.
L’objectif était de profiter de l’impossibilité quasi
systématique de dépasser à Monaco pour offrir un arrêt au
stand gratuit à ses pilotes, en bloquant le reste du peloton.
Esteban Ocon (Haas) avait alors
appelé les instances à supprimer le fait de ralentir volontairement
ces adversaires. De son côté, James Vowles, le directeur de
Williams, a déclaré : “Je préfère me battre pour gagner des
points au mérite plutôt que de devoir manipuler le système pour y
parvenir."
Un changement de réglementation avant la saison
Initialement, le règlement sportif de 2026
prévoyait la mise en place de deux arrêts obligatoires lors du
Grand Prix de Monaco. Mais rassurez-vous, cette règle particulière
a bien été supprimée. La FIA a modifié d’autres
règles en début de saison, comme le temps allongé lors de la Q3, ou
encore le nombre de pilotes éliminés en Q1 et en
Q2.
Les pilotes seront donc libres d’effectuer les
arrêts qu’ils souhaitent, ainsi que le nombre de tours à
effectuer. Pour rappel, au Qatar, les instances avaient
instauré un nombre de tours maximum à ne pas dépasser avec
un seul train de pneus.
Une mesure mise en place à cause d’une usure prématurée des
pneus, que ce soit par rapport aux caractéristiques du circuit,
mais aussi à cause de la chaleur. Le Qatar étant un circuit où il
est assez facile de dépasser, les écuries n’ont
pas pu opter pour la stratégie du ralentissement
volontaire.
Autre changement de réglementation à Monaco : la FIA a interdit
l’usage de l’aérodynamique active, pour des
raisons de sécurité.
Autant de paramètres que les équipes vont devoir gérer avant d’aborder le week-end le plus mythique du calendrier de la F1.














