Christian Horner pourrait revenir en F1… mais à une seule condition

Publié le 2 février 2026 à 18:30
F1 - Christian Horner et Red Bull Racing, c'est fini !

Écarté de Red Bull après vingt ans de règne, Christian Horner rouvre enfin la porte à un possible retour en F1. Mais il ne bougera que si un projet très précis se présente.

Viré de Red Bull après plus de vingt ans de règne, Christian Horner était resté silencieux sur son avenir. À Dublin, lors de l'European Motor Show, l’ex-patron de Max Verstappen a finalement rouvert la porte à un retour en Formule 1, tout en fixant un cadre très strict.

À 52 ans, celui qui a mené Red Bull à huit titres pilotes et six titres constructeurs a quitté l’équipe en plein cœur de la saison passée, sur fond de baisse de performance et d’accusations de comportement inapproprié. Depuis, les rumeurs l’envoient partout, d’Alpine à Ferrari, mais Horner ne s’autorise qu’un seul scénario. Et il est précis.

Christian Horner parle d’une histoire inachevée avec la Formule 1

Face au public irlandais, le Britannique n’a pas caché ce qui le travaille encore. "J'ai le sentiment que j'ai encore des choses inachevées en Formule 1. Ça ne s'est pas terminé comme j'aurais voulu que ça se termine", a expliqué Christian Horner, cité par l'agence PA. Une façon de dire que la page Red Bull n’a pas été tournée comme il l’espérait.

Pour autant, il refuse l’idée d’un retour par besoin financier ou par orgueil. "Je n'ai pas besoin de revenir. Je pourrais mettre fin à ma carrière maintenant. Donc je ne reviendrais que pour la bonne opportunité, pour travailler avec des gens formidables et être dans un environnement où tout le monde veut gagner et partage ce désir." Le ton est posé, presque calme, mais le message est dur : ce sera oui, ou définitivement non.

Une seule condition : un projet qui gagne… et qu’il peut vraiment piloter

Le cœur de son ultimatum tient en une phrase. "Je ne reviendrai pas pour n'importe quoi. Je reviendrai seulement pour quelque chose qui peut gagner." Horner précise qu’il ne veut pas "revenir dans le paddock" s’il n’a "rien à accomplir". Pour lui, un retour n’a de sens que dans une structure capable de viser rapidement des victoires, voire un titre, pas un simple rôle de figurant dans le milieu de grille.

L’ancien patron de Red Bull veut aussi changer de statut. Il l’admet ouvertement : "Je préférerais être partenaire plutôt que simple employé, mais nous verrons comment les choses évoluent. Je ne suis pas pressé." Autrement dit, Horner cherche un modèle où il détiendrait des parts de l’écurie, à l’image d’un dirigeant-investisseur, et non plus seulement un contrat de salarié.

Alpine en pole, clause de non-concurrence et fenêtre de tir au printemps

Depuis des semaines, Alpine apparaît comme la piste la plus sérieuse. Horner pourrait y racheter les 24 % détenus par Otro Capital et devenir bien plus que "simple" team principal. Reste une contrainte majeure : "La réalité est que je ne peux de toute façon rien faire avant le printemps", rappelle-t-il, en référence à la clause de non-concurrence imposée après son départ de Red Bull. Si le Français Alpine veut profiter de l’expérience Horner, il faudra donc construire un vrai projet gagnant, avec un patron prêt à y investir son nom… et son argent.

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À propos de l’auteur
Lucas Brenot
Lucas Brenot
J’aime l’automobile pour ce qu’elle apporte concrètement : la sensation de conduite, le plaisir d’un moteur bien réglé, le soin apporté à un intérieur. J’ai grandi avec des voitures autour de moi, et c’est resté une vraie curiosité au quotidien.
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