F1 - Button prédit une course spectaculaire

Jenson Button pense que l'aileron mobile aura un rôle important à Monza, avec deux zones. Martin Whitmarsh espère un retour des courses à l'aspiration.
Dans les années 1950 et 1960, les courses étaient très
spectaculaires à Monza, avec de nombreux dépassements à chaque
tour. Le développement de l'aérodynamique a diminué le phénomène
d'aspiration et la physionomie des courses a changé sur ce circuit,
même s'il y a eu beaucoup de dépassements en GP3 l'an dernier.
Jenson Button pense que cette année, avec l'aileron arrière mobile,
on pourrait voir « quelques dépassements assez
spectaculaires ». Il y aura deux zones, dans la ligne droite
principale et entre le deuxième Lesmo et la chicane d'Ascari.
« L’aileron mobile sera très utile pour suivre une voiture, et
il pourrait rendre la course très intéressante, » précise le
pilote McLaren.
Savoir profiter des deux zones
Jenson Button s'attend à une course plus
« chamboulée » que lors des dernières éditions. Il estime
que la séquence des deux zones permettra de voir de nombreux
dépassements.
« Je pense que l'opportunité de dépassement la plus
conventionnelle débutera dans la deuxième zone, en se rapprochant
autant que possible avant la Parabolique, en restant au contact
dans le virage, ce qui ne sera pas facile, puis en utilisant
l'aileron arrière mobile dans la ligne droite principale, en
espérant passer au premier virage, » explique l'Anglais.
Un parfum d'histoire
Martin Whitmarsh, le patron de McLaren, pense lui aussi que
l'aileron mobile pourrait pimenter la course la semaine
prochaine.
« Il est peut-être un peu prématuré du parler du retour des
courses à l'aspiration de Monza, mais je pense que toute l'équipe
va en Italie en attendant de voir si l'aileron arrière mobile va
apporter l'excitation et les Grands Prix imprévisibles que nous vu
ou lu quand nous étions plus jeunes, » indique-t-il.
- L'aileron arrière mobile en six questions
Toutes les infos sur le Grand Prix d'Italie 2011, l'aileron arrière mobile, Jenson Button, Martin Whitmarsh et McLaren














