John Cena a attendu deux ans une réplique de Lamborghini Diablo qui ne roulait pas

Publié le 6 novembre 2026 à 18:00
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En 2003, John Cena mise sur une réplique de Lamborghini Diablo pour s’offrir son poster car à moindre coût. Deux ans plus tard, la supercar tant attendue arrive… et rien ne se passe.

Attendre deux ans une supercar de rêve, puis découvrir qu'elle ne démarre même pas : c'est ce qui est arrivé à John Cena avec une fausse Lamborghini Diablo. Encore loin de sa fortune actuelle, il pensait trouver un bon plan en commandant une réplique moins chère. Il va surtout déclencher vingt ans de galère mécanique.

Racontée aujourd'hui, l'histoire de John Cena tient en quelques dates : commande en 2003, livraison en 2005, voiture inutilisable à l'arrivée. Entre les deux, silence radio du fabricant et peur de s'être fait voler des dizaines de milliers de dollars. Et ce n'est que le premier chapitre de cette mauvaise idée.

John Cena, son poster de Lamborghini Diablo et le choix de la réplique

Passionné d'auto, John Cena collectionne muscle cars, sportives japonaises et même une Ford GT qui lui a valu un bras de fer juridique avec le constructeur. Son poster, celui qu'il veut vraiment, reste pourtant la Lamborghini Diablo VT Roadster. En 2003, il gagne bien sa vie mais ne se voit pas claquer le prix d'une vraie italienne.

Lamborghini Diablo © Bring a Trailer

Il se tourne alors vers une société de kit cars qui promet une copie très crédible : châssis spécifique, carrosserie façon Diablo, V12 à l'arrière. "C'était en 2003. J'ai trouvé une entreprise qui pouvait le faire. Ils ont mis un V12 dedans. Je me suis dit : 'c'est la même chose… je l'achète'", raconte-t-il.

Deux ans d’attente pour une Lamborghini Diablo qui arrive déjà cassée

Dans le podcast Club Shay Shay animé par Shannon Sharpe, John Cena explique que les choses dérapent très vite après le virement. Le fabricant ne répond plus, les délais s'allongent, la voiture reste introuvable. "Ils ont essayé de me voler la voiture. J'ai dû demander à des amis qui savaient comment retrouver des choses", dit-il. Grâce à eux, il récupère au moins les papiers et la certitude que la réplique existe quelque part.

Ce n'est qu'en 2005 que la fausse Lamborghini arrive enfin chez lui, presque deux ans après la commande. L'enthousiasme dure quelques secondes : "La voiture arrive après deux ans d'attente. Elle ne passe pas les vitesses. Tout est confus, rien ne fonctionne, la voiture n'est pas apte à rouler", résume John Cena. Impossible de la conduire, il la fait partir aussitôt vers un atelier spécialisé.

Vingt ans de garages et une fausse Lamborghini qui coûte plus qu’une vraie

À partir de là, la réplique de Lamborghini Diablo enchaîne les ateliers pendant près de vingt ans. John Cena parle d'une dizaine de garages, chacun tentant de dompter ce puzzle mécanique : moteur V12 BMW, boîte manuelle Porsche, châssis de kit car. Au fil des années, il estime avoir englouti 400 000 à 500 000 dollars, soit environ 370 000 à 460 000 €, l'équivalent d'une fois et demie une vraie Diablo VT Roadster.

Il qualifie aujourd'hui cette fausse Diablo de pire achat auto, même s'il a fini par en récupérer les clés vingt ans plus tard. Une fois enfin roulante, la voiture est mise en vente sur la plateforme d'enchères Bring a Trailer et part autour de 146 000 dollars, soit environ 135 000 €. Un prix sérieux pour un kit car, mais bien loin de ce qu'il y a laissé.

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