Goodwood Revival 2026 : cette course s’annonce comme le grand spectacle du week-end

Publié le 12 septembre 2026 à 07:00
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Du 18 au 20 septembre, le Goodwood Revival 2026 fait du dimanche son apothéose, avec la RAC TT Celebration en course finale. Une heure de GT mythiques, de stars et d’adrénaline annoncée.

Entre tailleurs rétro, avions de collection et bolides d’avant l’ABS, le Goodwood Revival 2026 a déjà tout d’un décor de cinéma. Mais du 18 au 20 septembre, au Goodwood Motor Circuit, un moment en particulier est en train de capter toutes les attentions : la course finale du dimanche, la mythique RAC TT Celebration.

Goodwood Revival 2026 : un dimanche autour de la RAC TT

Cette épreuve de GT historiques existait déjà, mais le programme 2026 la propulse au rang de grand final. Plus de manches après elle : tout le dimanche se met au service de cette course, qui devient le sommet sportif et émotionnel du week-end. Dans le même temps, le samedi affiche complet et les billets du vendredi comme du dimanche se font rares, ce qui renforce encore le statut très spécial de ce créneau dominical. Le changement est simple à résumer : au lieu de courir en milieu de journée, la RAC TT Celebration vient clore le programme. Les premières courses et parades du dimanche ressemblent à une montée en pression progressive, façon dimanche de Grand Prix, mais dans un cadre 100 % vintage. Pour les spectateurs qui viennent "juste" pour l’ambiance, cette nouvelle grille de lecture aide à structurer la journée : flâner le matin, se trouver un bon spot au bord de la piste dans l’après-midi, et surtout garder de l’énergie pour ne pas quitter le circuit avant le dernier drapeau. Partir avant la TT, en 2026, revient clairement à manquer la scène principale.

Goodwood Revival 2026 : 60 minutes de GT de légende

La RAC TT consiste donc à 60 minutes de course avec deux pilotes par voiture, réservées aux GT fermées et prototypes du tout début des années 60. Sur la grille, on retrouve Jaguar E-type, AC Cobra, Chevrolet Corvette et autres icônes à sept chiffres, lancées sur un circuit rapide aux dégagements très modestes par rapport aux standards actuels. Au volant, le casting ressemble à une affiche de gala : Jenson Button et Jacques Villeneuve, tous deux champions du monde de F1, Hélio Castroneves, quadruple vainqueur des 500 Miles d’Indianapolis qui fait ses débuts en historique, mais aussi Tom Kristensen, Jimmie Johnson ou Colin Turkington.
Juste avant le départ, le cérémonial 2026 donne une dimension supplémentaire au spectacle. Les autos sont alignées le long du mur des stands dans un esprit Le Mans, pendant que les pilotes effectuent un tour de circuit en bus à impériale, au plus près du public. L’hymne retentit, la grille se vide, puis le tonnerre des moteurs lance l’ultime course du week-end.
Une fois le drapeau à damier abaissé et le podium célébré, la magie ne s’arrête pas. La piste s’ouvre aux détenteurs de billets du dimanche pour la première Revival Closing Party : concert en plein air, stands de food, bars, remise des prix, avant que la fête se poursuive dans la zone "Over the Road".

Le tout dans une édition placée sous le thème La Dolce Vita, avec hommages à Maserati et Ferrari, retour du Lavant Cup, géantes d’avant-guerre pour le Brooklands Trophy ou encore cortège de Vespas. Une atmosphère dense, mais un centre de gravité très clair : cette fameuse course dominicale.

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À propos de l’auteur
Lucas Brenot
Lucas Brenot
J’aime l’automobile pour ce qu’elle apporte concrètement : la sensation de conduite, le plaisir d’un moteur bien réglé, le soin apporté à un intérieur. J’ai grandi avec des voitures autour de moi, et c’est resté une vraie curiosité au quotidien.
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