Denza Z : le nouveau roadster de plus de 1 000 ch prêt à bousculer l’Europe
Au salon de Pékin 2026, Denza dévoile la Z, un roadster électrique de plus de 1 000 ch qui vise ouvertement l’Europe. Reste à voir comment ce cabriolet chinois séduira les puristes français et européens...
Un nouveau cabriolet électrique de plus de 1 000 ch a volé la vedette au Salon de Pékin 2026. Denza, division haut de gamme de BYD, se décrit comme une "marque premium tournée vers la technologie", et ce roadster 2+2 promet un 0 à 100 km/h en moins de deux secondes tout en visant d’emblée l’Europe...
Denza Z : un cabriolet électrique de plus de 1 000 ch
Ce nouveau modèle s’appelle Denza Z, le
constructeur le présente comme une "supercar électrique
intelligente". Le constructeur parle d’un "moment
charnière" et affirme être "la première marque premium au
monde dotée d'une approche nouvelle de l'énergie qui pénètre le
territoire central des supercars de luxe à un million de dollars,
un segment traditionnellement dominé par les constructeurs
européens historiques". La première dynamique est prévue début
juillet au Festival of Speed de
Goodwood, prélude à une arrivée sur le marché
français.
Avec plus de 1 000 ch délivrés par trois moteurs
électriques, cette Denza Z revendique un 0 à 100
km/h en moins de deux secondes. Denza a développé la
suspension active DiSus-M, décrite comme un "système
intelligent de contrôle de caisse magnétorhéologique conçu
spécifiquement pour encaisser des performances fracassantes",
capable d’ajuster l’assiette tous les 10 millisecondes. Le style
est signé Wolfgang Egger, et Denza parle d’une philosophie de
design "Pure Emotion". Le cabriolet à capote en toile adopte une
allure de GT élancée qui : "fusionne sans effort la fibre de
carbone et les performances aérodynamiques pour créer une
silhouette élégante et dynamique".
Denza Z : un châssis à la rigidité record
Au-delà de la fiche technique, Denza annonce pour la Z une nouvelle architecture à la rigidité "de niveau mondial". Le constructeur teste ce châssis sur la boucle Nord du Nürburgring. La filiation avec la grande sœur Z9 GT laisse envisager la reprise d’innovations comme la recharge jusqu’à 1 000 kW, même si rien n’est confirmé pour le cabriolet. Dans l’habitacle, la révolution est encore plus radicale. La direction et le freinage fonctionnent intégralement par câble, sans aucune liaison mécanique avec les roues avant. Le volant carré peut même se rétracter totalement, libérant selon Denza 14 % d’espace supplémentaire en cas de choc, de quoi interpeller autant les ingénieurs sécurité que les puristes attachés aux sensations mécaniques.
Denza Z sera lancée d’abord en Europe, avec une première dynamique au Festival of Speed de Goodwood, tandis que le marché chinois attendra. Ce choix intervient alors que les ventes mondiales de Denza ralentissent après un pic enregistré l’hiver dernier, et que la marque compte sur ce halo car pour installer son image de luxe en France face aux supercars thermiques traditionnelles...














