Stellantis : une de ses marques a vendu... 13 voitures en Australie !
Stellantis pourrait-il à terme renoncer à l'Australie comme marché automobile ? Face à des ventes en berne, le groupe a récemment cessé l'importation de deux modèles, la Fiat 500e et la Abarth 500e.
Fiat traverse une période difficile sur le marché australien, confrontée à une concurrence croissante des constructeurs chinois, dont les véhicules électriques, plus abordables, séduisent une part grandissante des consommateurs.
Stellantis : un marché australien qui patine
Face à une demande insuffisante pour deux de ses modèles
électrique, la 500e et l'Abarth
500e, Fiat a procédé à des réductions de prix importantes
sur le marché australien. Malgré ces remises, les ventes n'ont pas
connu de véritable reprise.
Selon des informations rapportées par Drive, les cinq
derniers concessionnaires australiens spécialisés dans les voitures
particulières de Fiat n'auraient plus reçu de nouvelles
livraisons de 500e depuis plusieurs mois. En parallèle, le
réseau Fiat Professional, composé de
14 points de vente dans le pays, poursuit ses
activités autour des véhicules utilitaires.
Selon Carscoops, Stellantis a récemment
confirmé l'arrêt des importations des Fiat 500e en
Australie. Ces modèles constituaient les dernières
voitures particulières de la marque encore importées sur ce
marché.
Fiat : à peine 13 voitures vendues en juin !
Les versions thermiques de la Fiat 500 ainsi que
l'Abarth 695 ont déjà été retirées du catalogue, seuls les
véhicules encore en stock restant disponibles. En revanche, les
Scudo et Ducato continueront d'être commercialisés à court
terme.
Les chiffres publiés par CarSales illustrent
l'ampleur des difficultés rencontrées par Fiat. Depuis le début de
l'année 2026, le cosntructeur italien n'a immatriculé que
144 véhicules en Australie, soit une baisse
d'environ 30 % par rapport à 2025.
En juin dernier, seulement... 13 véhicules ont été vendus,
contre 16 pour Ferrari et 18 pour Lamborghini ! Bien que
Stellantis affirme maintenir son engagement sur le marché
australien, la faiblesse persistante des ventes
pourrait remettre en question la rentabilité des investissements
nécessaires au maintien de la marque.















