F1 - Vettel n'a pas pris une revanche sur Hamilton

Sebastian Vettel assure qu'il n'y a pas de revanche dans sa victoire de Melbourne, suite aux piques de Lewis Hamilton samedi.
Samedi, Sebastian Vettel et Lewis Hamilton se sont charriés en conférence de presse. Hamilton se
disait heureux d'avoir effacé le sourire du visage de Vettel avec
sa pole. Ce dernier a répondu qu'il préférait faire la fête le
dimanche, pas le samedi. Vettel assure qu'il n'a « pas
vraiment » de joie supplémentaire à avoir gagné après cet
échange.
« Il disait qu'il plaisantait et je le crois, » a
souligné Vettel dans la conférence de presse d'après-course.
« Je pense que nous sommes assez matures, nous n'avons pas
besoin d'aller sur ce terrain. Tant que nous plaisantons, ça va. A
part une chose l'an dernier (le contact à Bakou), nous n'avons pas
de problème. »
« Même si nous sommes des personnes très différentes, je pense
que nous partageons, tous (les pilotes), une passion commune qui
nous met sur un pied d'égalité. »
« Nous aimons la course et nous essayons de faire de notre
mieux dans la voiture, pour battre tous les autres. Je pense qu'il
n'y a pas de raison pour que notre relation ne soit pas
bonne. »
Interrogé sur le sujet, Lewis Hamilton d'abord reconnu qu'il
n'avait pas écouté ce que disait Sebastian Vettel. Il a ensuite
précisé qu'il ne « pense pas » qu'il y ait une
raison pour que leur relation soit tendue.
La victoire de 2017 était moins inattendue
Comme l'an dernier, Sebastian Vettel a pris l'avantage sur Lewis
Hamilton dans les stands à Melbourne. Mais l'Allemand estime que la
victoire de cette année est la plus inattendue.
« L'an dernier, nos rythmes étaient plus proches, »
reconnaît Vettel. « L'an dernier nous les mettions sous
pression. Même si Lewis était en tête, je pense que nous pouvions
le menacer donc je l'avais obligé à s'arrêter et j'en avais
bénéficié. »
« (Cette année), je ne pense pas que nous avions un véritable
rythme de course pour être à leur niveau, mais nous ne sommes pas
si loin. Même si nous avons été probablement chanceux avec la
voiture de sécurité (...), nous avions quand même le rythme pour
rester devant dans le dernier relais, et faire en sorte que ce soit
difficile pour lui de revenir et de tenter quelque
chose. »














