Trois questions à Allan McNish
Comme pour chaque Grand Prix, Allan McNish tournera pour Renault
lors des essais de "Heathrow", vendredi matin. Avant de s'envoler
pour Budapest, il répond à quelques questions.
Allan, quels sont les facteurs clés pour trouver les bons réglages
en Hongrie ?
Même si le circuit a été modifié en cours d'année, je pense que ses
exigences demeurent les mêmes : appuis élevés, adhérence et
motricité à basse vitesse et quelques virages à moyenne vitesse
très piègeux en milieu de tracé. Pour réussir un bon tour, il
faudra de l'adhérence à basse vitesse et de l'équilibre, ainsi que
de la stabilité dans les changements de direction.
La poussière va-t-elle vous gâcher la séance d'essais du vendredi
matin ?
Vous savez, la piste reste sale pendant tout le week-end. Mais il
est vrai que c'est le vendredi matin qu'elle sera la plus
poussiéreuse. Ensuite, elle ira en s'améliorant au fil du week-end,
ce qui n'est pas pour simplifier le choix des pneus. En effet, le
niveau d'adhérence s'améliore constamment
Le plus important sera
de parvenir à aligner quelques bons tours avec des temps
consistants, sans erreurs de pilotage, de façon à nous faire une
idée précise. Cependant, je suis sûr que samedi, lorsqu'il faudra
faire un choix définitif sur les pneus, l'expérience des années
précédentes aura un rôlé à jouer.
À quel degré de compétitivité vous attendez-vous de la part du
package Renault ?
Aujourd'hui, aux avant-postes, la lutte est nettement plus serrée,
plus intense qu'en début de saison. Au cours des dernières courses,
l'équipe a réussi des performances impressionnantes, démontrant
qu'on est toujours dans le peloton de tête. Le Hungaroring est un
circuit atypique, où nous devons à priori être plus forts
qu'ailleurs. Dans la portion à moyenne vitesse en milieu de
circuit, par exemple, nous allons pouvoir exploiter tout le
potentiel de la voiture. Il n'y a pas de raison que les choses ne
se passent pas bien.
D'aprés un communiqué RenaultF1,














