Cinq pour cent de chance de sauver le Canada
La délégation envoyée à Budapest pour sauver le Grand Prix du
Canada ne se fait pas trop d'illusions: "Je dirais qu'il y a
peut-être une chance de cinq pour cent de sauver la course,"
explique Normand Legault, promoteur du Grand Prix, à l'agence de
presse Reuters. "Mais cette chance vaut tout de même la peine et il
faut poursuivre."
"Je pense toujours qu'il y a une chance que nous soyons être
présent dans le calendrier 2004 et que Bernie pourrait trouver une
façon de le faire. Certains ont parlé d'une 18ème course, nous
savons tous comment difficile, parce que vous avez besoin de
l'unanimité des équipes pour le faire. Il pourrait laisser tomber
une autre course. Je le laisse le choix à Bernie."
Mais Ecclestone ne mettra pas une course qui n'autorise pas les
publicités pour le tabac au détriment d'une autre qui les accepte.
"La loi est la loi et au Canada nous avons déjà profité d'un délai
de de sept ans pour la Formule Un," ajoute Legault. "C'est pourquoi
nous voulons voir avec Bernie s'il n'y a pas une possibilité que le
canada reste sans publicités pour le tabac."
"Nous croyons que c'est important pour la Formule Un de développer
de nouveaux marchés, c'est aussi important pour la Formule Un et
certains de ses dépositaires principaux - les constructeurs
automobiles - pour assister à leurs marchés principaux."














