GP de France Historique 2026 : les plus belles images d'une édition mémorable

Publié le 11 mai 2026 à 17:00
GP de France Historique 2026 : les plus belles images d'une édition mémorable

Sport Auto revient en images sur le Grand Prix de France Historique 2026 au Paul Ricard. Revivez une édition mémorable sentant bon la nostalgie de la course automobile !

Plus de 200 voitures se sont affrontées dans les sept plateaux couvrant les trois grandes disciplines des courses sur circuit - monoplace, endurance et tourisme - lors de ce Grand Prix de France Historique disputé ce week-end au Castellet. 

GP de France Historique 2026 : pluie de monoplace mythiques

"Rajeunir l'audience est l'un de nos objectifs", confie Laurent Vallery-Masson, président d’HVM Racing, organisateur de l’événement. "Chacun des visiteurs, quel que soit son âge, doit trouver une voiture qui l'a fait rêver. Et puis, nous essayons de trouver le bon équilibre entre démonstrations et compétitions. Les pilotes de renom viennent créer des moments 'revival' au volant de F1 légendaires, tandis que les spécialistes des courses historiques poussent les voitures à leurs limites pour révéler au public le potentiel spectaculaire de ces machines d’exception."
À l’image des jeunes spectateurs venus en nombre ce week-end, Esteban Ocon et Isack Hadjar ont pris le temps de remonter la grille de départ lors de la parade Fast & Famous. Pierre Gasly est allé encore plus loin dimanche en s’installant derrière le volant d'une Renault RS10, victorieuse avec du Grand Prix de France 1979 avec Jean-Pierre Jabouille à Dijon-Prenois.
Ce jour-là, l’autre Renault, pilotée par René Arnoux, s’était classée troisième à l’issue d’une bataille restée légendaire face à la Ferrari de Gilles Villeneuve. Le Canadien était dans toutes les têtes ce week-end, avec la présence de son fils Jacques qui s’est installé à deux reprises dans le baquet de la Ferrari 312 T5 que pilotait son père en 1980.

GP de France Historique 2026 : de nombreux anciens en piste

Même frissons avec Mathias Lauda et Loïc Depailler, au volant des Ferrari 312 T et Tyrrell P34 pilotées par leurs père Niki, disparu en 2019, et Patrick, décédé en 1980. Mark Webber s'est aussi installé dans une Ferrari 555 Super Squalo de 1955, autrefois manipulée par Nino Farina, le premier champion du monde de l’histoire de la F1.
Jean Alesi a aussi assuré le spectacle au volant de la Ferrari 412 T2 avec laquelle il avait remporté sa seule victoire en F1, lors du Grand Prix du Canada 1995. L'Avignonnais s’est offert une belle passe d’armes avec David Coulthard, aligné sur une Red Bull RB7 de 2011. Mika Häkkinen était également de la partie dans la McLaren MP4/3 avec laquelle Alain Prost a remporté Grands Prix de la saison 1987. Quant à la célébration des 50 ans de Ligier en F1, elle avait fière allure, avec Jacques Laffite dans la JS11/15 de 1980 et Philippe Alliot dans la JS33B de 1990.
"En 2022, j’étais reparti du Grand Prix de France avec beaucoup d’émotions, car je savais que ce serait le dernier avant un long moment", confesse Pierre Gasly. "Depuis, je n’ai pas eu l’occasion de venir ici. C’est incroyable de voir autant de fans et d’avoir cette proximité avec eux. C’est beau de voir l’engouement qu’il y a en France derrière la F1 et l’intérêt pour toute son histoire.
En tant que passionné, c’est juste incroyable de pouvoir approcher ces magnifiques machines. L’année dernière, j’avais déjà eu le privilège de rouler dans une F1 mythique des années 1980, la Toleman d’Ayrton Senna à Silverstone. Cette fois, j’ai piloté la Renault avec laquelle Jean-Pierre Jabouille avait gagné le Grand Prix de France 1979."

"C’est très émouvant, car je suis très proche de Victor, son fils. Dans le cockpit, il y a le volant, trois pédales, un levier de vitesse… et c’est tout. Il n’y a pas de bouton à manipuler. C’est un pilotage plus pur. Ce n’est ni mieux ni moins bien, c’est juste différent", conclut le pilote français d'Alpine.

Source : CP du GP de France Historique

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À propos de l’auteur
Guillaume Alvarez
Guillaume Alvarez
Rédacteur-Editeur pour Sport Auto, l'Auto-Journal et F1i. Je partage mon temps entre l'écriture, le reportage et les circuits, la plume et le micro portés par la passion de l'automobile et de la compétition, du Karting à la Formule 1, en noir et blanc comme en couleurs.
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