GP de France Historique 2026 : les plus belles images d'une édition mémorable
Sport Auto revient en images sur le Grand Prix de France Historique 2026 au Paul Ricard. Revivez une édition mémorable sentant bon la nostalgie de la course automobile !
Plus de 200 voitures se sont affrontées dans les sept plateaux couvrant les trois grandes disciplines des courses sur circuit - monoplace, endurance et tourisme - lors de ce Grand Prix de France Historique disputé ce week-end au Castellet.
GP de France Historique 2026 : pluie de monoplace mythiques
"Rajeunir l'audience est l'un de nos objectifs", confie
Laurent Vallery-Masson, président d’HVM
Racing, organisateur de l’événement. "Chacun des
visiteurs, quel que soit son âge, doit trouver une voiture qui l'a
fait rêver.
Et puis, nous essayons de trouver le bon équilibre entre
démonstrations et compétitions. Les pilotes de renom viennent créer
des moments 'revival' au volant de F1 légendaires, tandis que les
spécialistes des courses historiques poussent les voitures à leurs
limites pour révéler au public le potentiel spectaculaire de ces
machines d’exception."
À l’image des jeunes spectateurs
venus en nombre ce week-end, Esteban Ocon et
Isack Hadjar ont pris le temps de remonter la
grille de départ lors de la parade Fast &
Famous. Pierre Gasly est allé encore
plus loin dimanche en s’installant derrière le volant d'une
Renault RS10, victorieuse du Grand
Prix de France 1979 avec Jean-Pierre
Jabouille à Dijon-Prenois.
Ce jour-là, l’autre Renault, pilotée par René
Arnoux, s’était classée troisième à l’issue d’une bataille
restée légendaire face à la Ferrari 312 T4 de Gilles
Villeneuve. Le Canadien était dans toutes les têtes ce
week-end, avec la présence de son fils Jacques qui
s’est installé à deux reprises dans le baquet de la 312
T5 que pilotait son père en 1980.
GP de France Historique 2026 : de nombreux anciens en piste
Même frissons avec Mathias Lauda et
Loïc Depailler, au volant des Ferrari 312
T et Tyrrell P34 pilotées par leurs pères
Niki, disparu en 2019, et Patrick, décédé en 1980. Mark
Webber s'est aussi installé dans une Ferrari 555
Super Squalo de 1955, autrefois manipulée par Nino
Farina, le premier champion du monde de l’histoire
de la F1 en 1950.
Jean Alesi a aussi assuré le spectacle au volant
de la Ferrari 412 T2 avec laquelle il avait
remporté sa seule victoire en F1, lors du Grand Prix du Canada
1995. L'Avignonnais s’est offert une belle passe d’armes avec
David Coulthard, aligné sur une Red Bull
RB7 de 2011. Mika Häkkinen était
également de la partie dans la McLaren MP4/3 avec
laquelle Alain Prost a remporté trois Grands
Prix de la saison 1987. Quant à la célébration des 50 ans de Ligier en F1, elle avait fière
allure avec Jacques Laffite dans la JS11/15 de
1980 et Philippe Alliot dans la JS33B de 1990.
"En 2022, j’étais reparti du Grand Prix de France avec beaucoup
d’émotions, car je savais que ce serait le dernier avant un long
moment", confesse Pierre Gasly. "Depuis,
je n’ai pas eu l’occasion de venir ici. C’est incroyable de voir
autant de fans et d’avoir cette proximité avec eux. C’est beau de
voir l’engouement qu’il y a en France derrière la F1 et l’intérêt
pour toute son histoire.
En tant que passionné, c’est juste incroyable de pouvoir
approcher ces magnifiques machines. L’année dernière, j’avais déjà
eu le privilège de rouler dans une F1 mythique des années 1980, la
Toleman d’Ayrton Senna à Silverstone. Cette fois, j’ai piloté la
Renault avec laquelle Jabouille avait gagné le Grand Prix de France
1979."
"C’est très émouvant, car je suis très proche de Victor, son fils. Dans le cockpit, il y a le volant, trois pédales, un levier de vitesse… et c’est tout. Il n’y a pas de bouton à manipuler. C’est un pilotage plus pur. Ce n’est ni mieux ni moins bien, c’est juste différent", conclut le pilote français d'Alpine.
Source : CP du GP de France Historique















