Incertitude à Monaco en World Series
Avec trois victoires au compteur en quatre courses, Marcos
Martinez (Pons Racing) a idéalement débuté l’année et se présente
en solide leader à Monaco. Derrière lui, la concurrence s’organise
et les favoris sont de retour aux avant-postes. Bertrand Baguette
(International Draco Racing) s’est relancé chez lui, à
Spa-Francorchamps, en terminant deux fois deuxième.
Seul homme à avoir pour l’instant fait trébucher Marcos Martinez en
remportant la deuxième course de Spa, James Walker (P1 Motorsport)
est lui aussi de retour dans le groupe de tête, tout comme Miguel
Molina (Ultimate Motorsport). Ces garçons devront faire un
compromis entre le besoin de gagner et le risque de perdre gros
contre un rail.
Plus distancé au classement général, Charles Pic compte sur la
manche monégasque pour renouer avec la victoire. Auteur de la pole
position puis vainqueur la saison dernière en principauté, le
pilote Renault Driver Development peut s’appuyer sur la bonne
connaissance du terrain de son équipe, Tech 1 Racing, invaincue à
Monaco depuis deux ans.
Le succès de Charles Pic l’an dernier a prouvé qu’il n’est pas
impossible à un débutant de s’imposer à Monaco dès sa première
participation. Pour les Rookies Brendon Hartley (Tech 1 Racing),
Greg Mansell (Ultimate Motorsport), Oliver Turvey (Calin
Motorsport), Jaime Alguersuari (Carlin Motorsport), Sten Pentus
(Mofaz Fortec Motorsport), Chris Van der Drift (Epsilon Euskadi),
Mihai Marinescu (Interwetten.com Racing), Julien Leal (Prema
Powerteam) et Federico Leo (Pons Racing), l’objectif sera bien
entendu de faire tout aussi bien. Brendon Hartley, Jaime
Alguersuari et Oliver Turvey partent avec l’avantage de déjà avoir
brillé en F3 lors d’une course en ville, à Bucarest et Macau. Il
leur faudra cependant appréhender les spécificités du circuit de
Monaco, le plus célèbre des tracés urbains, à bord de Formula
Renault 3.5.
Tout comme Jules Bianchi (dans la nouvelle équipe SG Formula), Max
Chilton (Comtec Racing) fera ses débuts en Formula Renault 3.5
Series à Monaco. Même s’il a déjà effectué quelques tests avec
Comtec Racing, le Britannique devra éviter les rails afin
d’acquérir le plus d’expérience possible.
À événement exceptionnel, format exceptionnel. Une seule séance
d’essais libres de 45 minutes est au programme. Les pilotes seront
divisés en deux groupes lors des qualifications. Le pilote le plus
rapide de ces deux groupes s’élancera en pole position de l’unique
course du week-end, sans arrêt aux stands obligatoire.
D'après un communiqué de presse Renault Sport














