La passion automobile en héritage

Le Rallye Père-Fils™ est fait pour partager la passion. Et la transmettre. Et s’apercevoir que plus on la partage, plus la passion de chacun grandit !
La salle de briefing a une drôle d’allure... Il y a là des
messieurs de tous âges, et même de très jeunes garçons.
Jérôme Toscanelli et son fils aîné, Jean, sont invités par Michelin
à expérimenter la formule de « l’équipage en famille ».
Quant au reste, c’est un rallye... Il faut de belles routes.
Arrière-pays varois, gorges du Verdon, il y a de quoi se reposer du
périphérique parisien. Il faut une auto, bien chaussée si possible.
Jérôme en est à sa seconde 911 : une 997 Turbo gris GT en pneus
Michelin Pilot Sport 2. Pas du genre à engendrer l’ennui... Il faut
des étapes. Tout droit sorties du Guide Rouge des restaurants
étoilés, celles-ci sont savoureuses. Comme à Lorgues, Chez Bruno,
connu pour ses spécialités de truffes...
Il faut un équipier. Et c’est tout le principe du Rallye Père-Fils™
organisé par Happy Few Racing : travailler ensemble.
Chronos et road-book
La compétition fait rage, sur le principe pas si évident de la
régularité : il faut avoir, durant les trois étapes, signé une
moyenne identique. Du coup, attention à ne pas bombarder sans
réfléchir sur les lignes droites du samedi matin, entre
Saint-Tropez et Lorgues, car aussi vite que l’on roule,
l’étape de l’après-midi le long du Verdon ne permettra pas de
grandes moyennes ! Le copilote doit sans cesse calculer l’évolution
de la moyenne, en dépit des feux rouges ou des arrêts carburant,
pour pousser « son » pilote ou bien le retenir. Entre un homme
et son fils, il y a souvent des histoires de voitures ; les écrire
ensemble, c’est une bonne façon d’éviter les malentendus !
Et le danger ?
Le danger est très grand : celui d’inoculer au petit la passion
familiale... Jean a 14 ans et Jérôme n’était pas tellement
plus âgé quand il s’est offert sa première 205 Junior. Quelques
mois plus tard, il usait ses premiers « taille basse » sur une 205
GTI... Sans doute influencé par son propre père, qui avait quant à
lui aiguisé sa passion et limé ses pneus Michelin TB15 sur une
Renault 8 Gordini. Voilà à quoi ça mène, la tradition familiale
!
Source : Publi-communiqué














