Renault est optimiste
A Montréal, Fernando Alonso a encore une fois épatté. le rythme
qu'il avait lui aurait permis de gagner s'il avait été possible de
dépasser. Par contre, pour son équipier, la saison est plus
difficile. Jarno Trulli va de malchance en malchance et ne parvient
pas à égaler son équipier. il éspère pouvoir se refaire sur ce
circuit qu'il connait bien puisqu'il y a obtenu sa meilleure place
en F1: deuxième en 1999.
Et l'italien sera avantagé par rapport à son équiper espagnol:
Alonso n'a pas tourné sur ce tracé depuis 2001 et depuis la
première partie du circuit a profondement changé.
Fernando Alonso: "La nouvelle portion sera définitivement la partie
la plus difficile pour moi puisqu'elle m'est totalement inconnue.
Heureusement, j'ai l'avantage des deux heures d'essai
supplémentaires du vendredi matin. Au moment où débuteront les
premiers essais libres, j'aurai une bonne connaissance du circuit
et je pense que nous pouvons être performants... A Jerez, nous
avons accompli plus de 200 tours ce qui est fantastique en terme de
fiabilité. Nous avons trouvé des solutions intéressantes concernant
les pneumatiques et les réglages de la voiture." Fernando poursuit
: "J'ai été rapide pendant ces deux jours et j'ai hâte d'être à ce
week-end. Le circuit du Nürburgring devrait nous convenir."
Jarno Trulli: "J'aime tous les circuits et celui-ci ne fait pas
exception ! C'est un circuit que je qualifierais de 'normal'
puisque sans particularité technique et donc assez simple. Le plus
important est de trouver le bon rythme. Malgré les changements de
la saison passée, la ligne droite est toujours trop courte pour
nous permettre de passer un concurrent... Je connais très bien ce
circuit depuis la Formule 3. Connaître la région est crucial pour
mieux évaluer l'évolution de la météo et adapter sa stratégie de
course en conséquence ! je pense qie nous serons compétitifs. Il me
tarde d'entamer la seconde moitié de la saison par un bon
résultat"


