Kubica voulait faire mieux en Espagne
Robert, vous avez marqué des points en Espagne le week-end
dernier mais vous étiez un peu déçu de votre course…
C’était un peu frustrant car mon premier tour a été difficile et
j’ai perdu trois places. Cela a affecté le reste de ma course. J’ai
également connu un incident avec Kobayashi, ce qui a endommagé ma
voiture et a entraîné beaucoup de sous-virage.
Mais malgré une voiture un peu rétive, mon rythme de course était
pas mal et j’ai pu suivre Sutil de très près après mon arrêt au
stand. Malheureusement, il est difficile d’effectuer des
dépassements à Barcelone et je n’ai pas pu le passer. Il était
encourageant de voir notre rythme ce weekend, surtout comparé à
celui des Mercedes. Je pense que nous aurions mérité de marquer
plus de points.
Parlons de Monaco, est-ce un Grand Prix que vous appréciez et
quelles sont vos attentes pour le week-end ?
J’ai toujours aimé les circuits urbains et surtout Monaco, où j’ai
toujours obtenu de bons résultats. En ce qui concerne la voiture,
Monaco présente des aspects positifs et négatifs. Il sera difficile
d’avoir une idée précise concernant notre compétitivité avant les
essais libres de jeudi. Aussi, comme on a pu le voir à Barcelone,
la séance de qualifications sera une partie déterminante du
week-end car dépasser est encore plus difficile à Monaco
qu’ailleurs. Si on veut marquer de gros points, il faudra se
qualifier en haut de la grille et éviter toute erreur.
Quel est le secret d’une bonne mise au point à Monaco ?
Il faut une voiture réactive et facile à piloter. Pour trouver les
derniers petits dixièmes, il faut être en confiance. Cela permet de
vraiment pousser jusqu’à la limite et frôler les rails. Je pense
que le défi sera encore plus grand cette année avec le plein
d’essence car les voitures sont automatiquement moins vives. Avant,
on prenait le tunnel à fond mais avec la charge d’essence, je pense
que le challenge sera beaucoup plus relevé.
Communiqué de presse Renault F1 Team.














