Entrevue avec Frentzen

Publié le 20 juin 2003 à 20:56

Le prochain Grand Prix d'Europe sur le Nürburgring sera son 150eme. Depuis son arivée en F1 en 1994, Heinz-Harald Frentzen a tout connu: Les vitoires (3 fois), les difficultés (Chez Prost et Arrows), les doutes (chez jordan) et bien sur la chance en retournant dans l'écurie de ses débuts...
Question: Le Grand Prix de l'Europe sera votre 150ème course. Cela vous emeut-il particulièrement ?
Heinz-Harald Frentzen : A vrai dire pas vraiment. Je prèfere pas me préocuper des statistiques ! Que ce soit mon 36ème anniversaire, ou mon 150eme Grands Prix. La seul chose particulière sera que cela se passera devant mes supporter en Alemagne.
Vous avez 36 ans et ous êtes l'un des plus vieux de la F1. Vous ne pensez toujours pas à votre retraite ?
Non, absolument pas. À l'heure actuelle je me vois comme un point de référence pour pour les jeunes pilotes et je ne me trouve pas plus vieux que mon âge. Contrairement à d'autres sports, l'âge n'est pas très important en F1."
Qu'est-ce qui vous fascine encore en Formule Un ?
C'est la combinaison de sport et la technologie, ensemble avec le pilotage. le pilote est quelque chose de spécial que chacun doit exécuter de son mieux. Pousser la voiture à sa limite est un défi.
Qui est votre meilleur souvenir en F1 ?
Il y a beaucoup de bonnes souvenirs. Par exemple mon arrivée en F1 et mes victoires. Et ces souvenirs valent la peine de continuer la course.
Et quelle a été votre plus grande déception ?
Je dois dire la saison 1997. Cela été la seule saison de ma carrière où j'aurais pu jouer le titre. Mais malheureusement la saison ne s'est pas bien déroulée pour moi.
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</HTML>Après que la mort d'Ayrton Senna, Williams vous a proposé sa place. Mais à ce moment-là vous avez préféré rester avec Sauber. ne regrettez-vous pas ce choix ?
L'offre est arrivée à un moment très difficile. Il y avait eu les accidents de Senna et Ratzenberger. Ensuite Karl Wendlinger s'est viollement accidenté à Monaco. Quand l'offre de Frank m'est arrivée j'étais d'un côté fier et heureux, mais de l'autre côté il y avait Peter Sauber qui m'avait donné ma chanceen F1. J'ai préféré rester chez Sauber, et je ne regrette absolument pas ce choix.
Vous êtes le parent d'une fille et votre femme Tanja attend votre deuxième enfant. Être père vous a-t-il fait plus predre conscience des dangers de de sport ?
Non. Pas encore. Peut-être un jour... Mais pour moi cela a été une très grande chose de devenir père. Bien sûr, cela m'a changé. Avoir un enfant vous donne une perspective différente de la vie, mais pas quand je fais mon travail. Bien sûr, j'essaye d'être un bon père, de protéger ma famille. Il n'y a pas que les courses qui sont dangereuses.
Lea a trois ans. Comprend-elle ce que son père fait comme métier ?
Je ne sais pas, mais elle me reconnaît à la télévision. Je ne sais pas si elle se rend compte qu'il est rare de voir son père faire ce que je fais.
Que signifient pour vous l'argent et le luxe ?
C'est un effet secondaire au succés dans ce sport. Je ne pense pas que qu'un seul pilote de F1 court pour l'argent. Quand j'étais jeune j'ai continué parce que cela m'amusait. L'argent n'étais pas ma motivation. Au contraire! Quand vous commencez en kart vous doutez puissiez jamais gagner de l'argent en faisant ce sport.
Quels sont les rêves que vous n'avez pas encoré réalisé ?
Il y a encore plein de choses que j'amerais accomplir. Je voudrais vivre encore quelques beaux moments chez Sauber. Je voudrais faire le tour du monde à bateau, et faire tout ce que je ne peut pas faire en étant en F1

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