Entrevue avec Frentzen
Le prochain Grand Prix d'Europe sur le Nürburgring sera son
150eme. Depuis son arivée en F1 en 1994, Heinz-Harald Frentzen a
tout connu: Les vitoires (3 fois), les difficultés (Chez Prost et
Arrows), les doutes (chez jordan) et bien sur la chance en
retournant dans l'écurie de ses débuts...
Question: Le Grand Prix de l'Europe sera votre 150ème course. Cela
vous emeut-il particulièrement ?
Heinz-Harald Frentzen : A vrai dire pas vraiment. Je prèfere pas me
préocuper des statistiques ! Que ce soit mon 36ème anniversaire, ou
mon 150eme Grands Prix. La seul chose particulière sera que cela se
passera devant mes supporter en Alemagne.
Vous avez 36 ans et ous êtes l'un des plus vieux de la F1. Vous ne
pensez toujours pas à votre retraite ?
Non, absolument pas. À l'heure actuelle je me vois comme un point
de référence pour pour les jeunes pilotes et je ne me trouve pas
plus vieux que mon âge. Contrairement à d'autres sports, l'âge
n'est pas très important en F1."
Qu'est-ce qui vous fascine encore en Formule Un ?
C'est la combinaison de sport et la technologie, ensemble avec le
pilotage. le pilote est quelque chose de spécial que chacun doit
exécuter de son mieux. Pousser la voiture à sa limite est un
défi.
Qui est votre meilleur souvenir en F1 ?
Il y a beaucoup de bonnes souvenirs. Par exemple mon arrivée en F1
et mes victoires. Et ces souvenirs valent la peine de continuer la
course.
Et quelle a été votre plus grande déception ?
Je dois dire la saison 1997. Cela été la seule saison de ma
carrière où j'aurais pu jouer le titre. Mais malheureusement la
saison ne s'est pas bien déroulée pour moi.
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</HTML>Après que la mort d'Ayrton Senna, Williams vous a
proposé sa place. Mais à ce moment-là vous avez préféré rester avec
Sauber. ne regrettez-vous pas ce choix ?
L'offre est arrivée à un moment très difficile. Il y avait eu les
accidents de Senna et Ratzenberger. Ensuite Karl Wendlinger s'est
viollement accidenté à Monaco. Quand l'offre de Frank m'est arrivée
j'étais d'un côté fier et heureux, mais de l'autre côté il y avait
Peter Sauber qui m'avait donné ma chanceen F1. J'ai préféré rester
chez Sauber, et je ne regrette absolument pas ce choix.
Vous êtes le parent d'une fille et votre femme Tanja attend votre
deuxième enfant. Être père vous a-t-il fait plus predre conscience
des dangers de de sport ?
Non. Pas encore. Peut-être un jour... Mais pour moi cela a été une
très grande chose de devenir père. Bien sûr, cela m'a changé. Avoir
un enfant vous donne une perspective différente de la vie, mais pas
quand je fais mon travail. Bien sûr, j'essaye d'être un bon père,
de protéger ma famille. Il n'y a pas que les courses qui sont
dangereuses.
Lea a trois ans. Comprend-elle ce que son père fait comme métier
?
Je ne sais pas, mais elle me reconnaît à la télévision. Je ne sais
pas si elle se rend compte qu'il est rare de voir son père faire ce
que je fais.
Que signifient pour vous l'argent et le luxe ?
C'est un effet secondaire au succés dans ce sport. Je ne pense pas
que qu'un seul pilote de F1 court pour l'argent. Quand j'étais
jeune j'ai continué parce que cela m'amusait. L'argent n'étais pas
ma motivation. Au contraire! Quand vous commencez en kart vous
doutez puissiez jamais gagner de l'argent en faisant ce sport.
Quels sont les rêves que vous n'avez pas encoré réalisé ?
Il y a encore plein de choses que j'amerais accomplir. Je voudrais
vivre encore quelques beaux moments chez Sauber. Je voudrais faire
le tour du monde à bateau, et faire tout ce que je ne peut pas
faire en étant en F1














