F1 - Aston Martin : quelles évolutions pour l'AMR26 en Hongrie ?
Alors qu'un premier volet d'évolutions est attendu ce week-end sur l'AMR26, le Grand Prix de Hongrie de Formule 1 marquera-t-il un début de fin de cauchemar pour Aston Martin en 2026 ?
C'est l'une des grosses questions de cette fin de première partie de saison F1 2026 : à quel point Aston Martin peut-il remonter la pente d'ici l'entame de la seconde moitié de championnat, fin août ?
Aston Martin F1 : le Hungaroring comme premier test
Avant que pilotes et écuries ne jouissent de leur
traditionnelle pause estivale, il reste une ultime
étape au calendrier, la 11ème sur 22, prévue ce week-end sur le
Hungaroring. Aston Martin F1 a choisi
le Grand Prix de Hongrie pour apporter une
série d'évolutions très attendues pour tenter de
redonner un peu de lustre à une AMR26 complètement
à côté de ses pneus.
Interrogé par The-Race dans le paddock de Spa, Mike
Crack, qui officie sur les circuits en tant que chief
trackside officer de l'écurie pendant que le Team principal /
Directeur technique Adrian Newey s'affaire à
l'usine, a déclaré que le staff de Silverstone "travaille
d'arrache-pied" pour permettre aux monoplaces de
Fernando Alonso et Lance Stroll
de bénéficier d'un premier pack d'améliorations pour
l'épreuve de Budapest.
Selon nos confrères britanniques, les évolutions visibles ce
week-end seront une première salve d'un plan en deux
étapes avec davantage de travail sur le plan aérodynamique
et mécanique attendu lors de la reprise de la saison, fin août dans
les dunes de Zandvoort. Le rendez-vous aux
Pays-Bas est aussi celui où Honda
a prévu de tester en piste le fruit de mois de travail
acharné sur le moteur thermique (ICE) de son
groupe-propulseur, aussi à la traîne sur la concurrence.
Aston Martin F1 : quid du futur d'Alonso ?
Un autre point d'interrogation plane au-dessus de
Fernando Alonso. L'Espagnol n'est en effet guère
heureux de la tournure qu'a pris la discipline depuis
l'introduction de cette nouvelle génération de groupe-propulseurs
dont la répartition d'énergie et
l'implication grandissante de l'IA donnent des cheveux blancs aux
ingénieurs et pilotes.
Ce serait le profil actuel du sport, davantage que la
pauvre compétitivité de son écurie, qui pousserait
le double Champion du monde F1 a vouloir évaluer son avenir
lors de la trêve du mois d'août. Ira-t-il jusqu'au bout de
son contrat ? Claquera-t-il la porte d'un projet dans lequel il a
cru mais qui tarde à concrétiser les espoirs, et très lourds
investissements, placés en lui ?
S'il sera forcément interrogé sur le sujet, Alonso devrait
laisser planer le doute jusqu'au retour en piste des
monoplaces, le week-end du 23 août au Grand Prix des
Pays-Bas, voire au-delà.
Dans l'intervalle, il a
tempéré publiquement les attentes quant aux évolutions à
venir sur sa AMR26. Car si un coup de boost sera le
bienvenu, y compris en provenance de Honda, l'écart abyssal
qui le sépare lui et Stroll de la queue de peloton, y
compris les Cadillac, ne laisse guère entrevoir de miracles sur le
court terme.
Reste à savoir si les progrès initiés en vue de la deuxième partie de saison seront de nature à le convaincre de poursuivre encore une campagne vers de possible jours meilleurs. Ou de ranger son casque (de Formule 1 du moins) à bientôt 45 ans...















