Pendant ce temps-là : Lewis Hamilton fair rugir une Ferrari F40 au coeur de Tokyo ! (+ vidéo)
A la veille du Grand Prix du Japon, Lewis Hamilton s'est offert une petite virée nocturne au coeur de Tokyo. Le champion F1 a même surpris des fans rassemblés dans le lieu culte de Daikoku PA au volant d'une improbable Ferrari F40 ! Revivez ce moment digne de "Fast & Furious" en vidéo.
Pendant que Max Verstappen s'éclate à Fuji en Nissan GT500, Lewis Hamilton étrenne une splendide Ferrari F40 dans la nuit de Tokyo !
Lewis Hamilton à Tokyo : en virée nocturne avec une Ferrari F40 !
Bien qu'il ait vendu la plupart des supercars qui peuplaient son
incroyable garage de l'époque,
Lewis Hamilton reste un passionné de
belles voitures. Le septuple Champion du monde de
F1 n'a jamais caché son faiblesse pour une marque en
particulier : Ferrari. Il a d'ailleurs possédé
beaucoup, certaines exceptionnelles.
Son modèle préféré de la gamme au cheval
cabré ? La F40, avec laquelle il posa à Fiorano
pour une première image de son arrivée à la
Scuderia désormais culte. C'est au volant de la mythique
supercar de 1987 qu'il a fait une apparition
inattendue lors d'un rassemblement automobile sur le tarmac de
Daikoku, l'un des hauts lieux de la
culture automobile de Tokyo.
Ce n'est pas la première fois que le Britannique prend du
bon temps dans le capitale japonaise au volant d'une belle
mécanique. En 2022, il avait été filmé en train d'effectuer une
série impressionnante de drifts dans
une Nissan Skyline GT-R
R34 blanche. Sur les images tournées autour du week‑end
du Grand Prix du Japon, on le voit ainsi filer sur la
Shuto Expressway, l’autoroute urbaine
illuminée, puis s’engouffrer dans un parking désert. Là, le pilote
enchaîne driftet donuts, pneus
qui fument et moteur qui hurle !
Daikoku PA : le culte de l'automobile à la japonaise
Situé sur les autoroutes surélevées de la baie de Tokyo à
Yokohama, le Daikoku Parking Area (Daikoku
PA) était à l’origine une simple aire de repos
construite entre les années 1970 et 1990. À partir de la fin des
années 1980, avec l’essor des voitures sportives japonaises et du
street racing, il devient
progressivement un point de rassemblement informel pour les
passionnés d’automobile. Son accès uniquement par voie
rapide, son vaste espace et son isolement en font un lieu idéal
pour ces rencontres nocturnes, documentées au fil des années.
Dans les années 2000, la popularité mondiale de la saga
Fast & Furious contribue fortement à
mettre en lumière ce type de culture automobile. Le film de 2006
The Fast and the Furious: Tokyo Drift, en
particulier, joue un rôle clé en popularisant l’esthétique nippone
du tuning, du
drift et des rassemblements nocturnes.
Même si Daikoku PA n’est pas un lieu
central du film, il incarne parfaitement l’esprit montré à l’écran
: diversité des véhicules, personnalisation extrême et rencontres
spontanées entre passionnés.
Ce lien avec la culture Fast & Furious
attire dès lors des visiteurs du monde entier, venus observer ou
participer à ces meetings devenus presque
mythiques. On y retrouve l’ambiance cinématographique
faite de néons, de moteurs et de convivialité, où cohabitent
voitures iconiques, supercars européennes et
préparations uniques.
Aujourd’hui, malgré une surveillance accrue des autorités, Daikoku PA reste un symbole vivant de cette culture automobile globalisée, à la croisée entre tradition japonaise et influence populaire internationale portée par Fast & Furious.
















