Trois questions à Sébastien Ogier
Comment s’est passé votre retour d’Istanbul avec le chaos dans
le trafic aérien ?
Je n’ai eu à patienter qu’une journée à Istanbul avant d’avoir un
avion pour rejoindre Lyon et pouvoir rentrer chez moi. En revanche,
Julien [Ingrassia, son copilote] a fait le trajet retour jusqu’en
France en autocar avec une partie de l’équipe Citroën. Je n’ai pas
trop à me plaindre des événements par rapport à beaucoup d’autres
!
Votre participation en Nouvelle-Zélande n’était pas prévue en début
de saison. Comment a été prise la décision de ce déplacement
supplémentaire ?
Le programme initial était de douze rallyes en Championnat du
Monde. Le budget manquant pour la treizième épreuve a pu être réuni
par l’équipe. Il est certain que nos résultats depuis le début de
la saison ont créé une source de motivation supplémentaire.
Vous semblez avoir franchi un cap depuis le début de la saison.
Qu’y a–t-il de nouveau par rapport à l’an passé ?
Avoir disputé une saison complète en Championnat du Monde des
Rallyes avec la Citroën C4 WRC est un atout considérable. Le rallye
est une discipline qui demande une grande expérience pour pouvoir
se battre devant. Toutes les spéciales que nous avons pu disputer
avec la C4 WRC sur tous les types de terrains nous permettent
aujourd’hui de rouler sur un rythme plus élevé. Nous prenons
peut-être davantage de risques mais sans perdre notre sérénité. Il
reste encore beaucoup à apprendre mais nos résultats montrent que
nous sommes sur la bonne voie.
Communiqué de presse Citroën Junior Team.














