Singapour Rythme décalé pour les équipes
La course de Singapour est la seule du championnat organisée de
nuit, ce qui permet d'avoir un départ à 14 heures en Europe.
Pour ne pas revoir totalement leur fonctionnement au cours du
week-end, les membres des équipes ne s'adaptent pas à l'horaire
local: ils continue à vivre sur un rythme européen, pour travailler
exactement comme sur les autres courses.
Ils se lèvent donc vers midi et se couchent aux alentours de cinq
heures du matin ! "Nous sommes totalement désynchronisés avec la
vie locale, et c'est quelque chose de très spécial" explique Pascal
Vasselon, le directeur technique châssis de Toyota.
"Toute l'équipe reste sur un horaire européen et ça marche sans
problème, mais c'est une situation un peu étrange. On finit par
chercher un restaurant à 2 heures du matin et par se coucher quand
le soleil se lève. Heureusement, je trouve facilement le sommeil
donc ce n'est pas un problème !"
Le planning va rester le même cette année: "L'an dernier, la
tactique de ne pas nous adapter à l'horaire local mais de maintenir
nos horloges internes à un horaire européen a été payante" confirme
Mario Theissen, le patron de BMW Sauber. "Donc nous allons faire la
même chose cette année."
Travailler de nuit ne change rien à la routine des équipes: "Comme
l’équipe reste calée à l’heure européenne, ça marche assez bien"
estime Bob Bell, le directeur technique de Renault. "Le programme
reste le même comme pour tout autre Grand Prix, sauf que tout est
décalé de plusieurs heures."
En faisant cela, les équipes peuvent garder le même planning de
travail avant et après les séances. "La seule chose difficile est
qu'on voit peu la lumière du jour !" note Nico Rosberg.














