Premiers essais collectifs en Formule 2
Après un premier roulage il y a quelques semaines, les 24
pilotes étaient cette fois en piste. Aucun chrono n'a été
enregistré au cours de cette toute première journée d'essais, pour
permettre aux pilotes de se concentrer uniquement sur la découverte
de la monoplace. Les temps seront relevés au cours de la deuxième
journée, ce mercredi.
Andy Soucek, qui a terminé 14ème du GP2 l'an dernier, croit au
potentiel de la F2. "J'ai de bonnes sensations pour cette voiture
et le championnat" déclare l'Espagnol.
"J'ai passé quatre années en Formule 3, une en Formule Renault 3.5
et deux en GP2, donc je suis habitué à ce type de voiture, mais la
Williams JPH1 m'a surpris. Le niveau d'adhérence a dépassé mes
attentes, et nous aurons le nouveau pneu Avon [pour la deuxième
journée], ce qui devrait offrir plus de plaisir dans le
pilotage."
"Il est plus facile de suivre une voiture qu'en F3 ou en GP2 parce
qu'on ne perd pas trop d'aéro. Cela signifie qu'être derrière
quelqu'un permet vraiment de se rapprocher, donc je suis persuadé
qu'on verra beaucoup de dépassements cette année."
Natacha Gachnang, qui a terminé troisième de la F3 espagnole l'an
dernier, est également impressionnée par la monoplace: "La première
séance était vraiment bonne" confie la cousine de Sébastien Buemi.
"La voiture se comporte très bien, et même si je n'attaquais pas
beaucoup, on sent que la voiture est très puissante et que ce sera
un bon apprentissage vers la Formule 1."
Comme le GP2, la F2 a pour but d'amener des pilotes vers la F1,
mais avec des coûts limités à 225 000€ par an. Pour cette première
saison, le niveau des pilotes est plus faibles qu'en GP2. Jonathan
Palmer, l'organisateur du championnat, affirme pourtant que "la
Formule 2 va créer une révolution en sport auto."
Un Français sera présent cette année: Julien Jousse, deuxième dans
la Formule Renault 3.5 des World Series by Renault l'an dernier. Il
est l'un des pilotes les plus expérimentés du plateau.














