L’évolution de la BMW - Canada
Après Monaco, le circuit qui demande le plus d'appuis, la F1
s'est rendue à Montréal, où il faut des appuis moyens. En
conséquence, la F1.08 était dotée d'ailerons moins nombreux et plus
petits.
"Avec Spa, Montréal est le seul circuit qui demande des appuis
moyens," explique Rampf. "L'efficacité aérodynamique joue un rôle
très spécial ici. Nous avons utilisé un aileron avant avec des
flaps plus petits et modifiés [graphique 2, où le sponsor Credit
Suisse est présent]. L'aileron Tomcat [les cornes] a été abandonné
pour avoir moins de traînée."
"L'aileron arrière [graphique 3] a à nouveau été monté sur des
supports centraux [comme à Monaco] et il représentait un nouveau
développement. Nous avons également adapté les flasques sur les
jantes [graphique 1] pour les exigences spéciales. Aucun autre
circuit n'est aussi difficile que Montréal pour les freins et nous
avons apporté une attention particulière à l'optimisation du
refroidissement."
La BMW était très performante à Montréal, et suite aux abandons de
Lewis Hamilton et Kimi Räikkönen, qui ont dominé le début de la
course, Robert Kubica et Nick Heidfeld ont signé le doublé. "Notre
doublé n'était pas seulement une récompense pour l'équipe de course
en piste mais également pour tous ceux qui sont responsables du
développement de la voiture à Hinwill [châssis] et Munich [moteur]"
souligne Willy Rampf.
Le dernier volet de l'évolution technique de la BMW Sauber sera le
Grand Prix d'Italie, le circuit le plus rapide de la saison, où il
faut donc des appuis très faibles.
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