L'avenir du GP de France compromis
Depuis l'abandon du projet Val d'Europe à Marne La Vallée, le
projet Yvelines F1 était le plus sérieux pour reprendre
l'organisation du Grand Prix de France. Vendredi, les sénateurs
ont adopté dans le cadre du plan de relance un amendement
permettant l'autorisation expresse d'un circuit, qui devait
faciliter l'avancement du projet.
Mardi, Pierre Bédier, Président du Conseil général et député des
Yvelines, présentait le projet Yvelines F1 à une centaine de maires
et plus de 400 adjoints aux maires, conseillers municipaux et
généraux des Yvelines.
Mais mercredi, une commission mixte paritaire où des sénateurs et
des députés étaient présents a supprimé l'amendement adopté par le
Sénat. L'avenir du Grand Prix de France est donc à nouveau
compromis.
Le projet Yvelines F1 estime pourtant les retombées économiques
immédiates à 63 millions d'euros. 4 500 emplois pourraient être
générés directement ou indirectement.














