ASM devient ART et annonce ses pilotes
Il y a un an, la structure de Frédéric Vasseur en F3, ASM, a
fusionné avec celle qu'il co-détient en GP2 avec Nicolas Todt, ART.
Désormais, pour une plus grande clarté, les deux équipes
s'appelleront ART.
"Utiliser deux noms différents pour la même entreprise, alors que
les personnels sont parfois communs et travaillent sous le même
toit ne se justifie plus avec la fusion d'ASM et d'ART," explique
Frédérix Vasseur. "ART est impliquée en GP2 Series depuis sa
création et ASM a remporté les titres pilotes et équipes ces quatre
dernières années. Le succès de la fusion nous invite à aller de
l'avant et un seul nom sera désormais utilisé pour nos équipes F3
et GP2 Series : ART"
Les pilotes de ART pour la F3 sont désormais connus. Tom Dillmann
ne sera plus là, Kamui Kobayashi a signé en GP2, et Romain
Grosjean, le champion 2007, devrait bientôt faire de même. Seul
Nico Hülkenberg, troisième du championnat cette année, reste dans
l'équipe. L'Allemand avait mené l'Allemagne à la victoire en A1GP
la saison dernière, et il sera l'un des favoris pour succéder
Romain Grosjean, Paul di Resta, Lewis Hamilton et Jamie Green, tous
titrés dans cette équipe lors des dernières années.
James Jakes, cinquième du championnat avec le Manor Motorsport,
rejoint ART. "Je voulais deux redoublants pour bénéficier de leur
expérience en F3 Euro Series car il faudra négocier au mieux le
passage à la nouvelle monoplace," justifie Vasseur. "Nico a fait
une saison exceptionnelle en 2007 et James nous a donné un
excellent feed back technique lors des essais privés."
A leurs côtés, deux rookies, Jules Bianchi et Jon Lancaster, vont
découvrir la Formule 3. Le premier est l'un des meilleurs espoirs
français, et il a été sacré en Formule Renault 2.0 France. Sa
carrière est gérée par Nicolas Todt, comme Felipe Massa et
Sébastien Bourdais. Le second a été titré en Formule Renault 2.0
Eurocup.
"Jules et Jon ont facilement disposé de leurs adversaires en
Formule Renault et sont des choix de carrière logique pour ART,"
conclut Frédéric Vasseur.














