Alonso mise sur la voiture de sécurité
A Hockenheim, Nelson Piquet n'était que quatorzième lorsque la
voiture de sécurité a fait son entrée en piste, juste après son
ravitaillement. Le Brésilien a gagné de nombreuses positions en
profitant des arrêts de tous les pilotes et il a terminé à la
deuxième place.
Fernando Alonso, qualifié au douzième rang dans les rues de
Valencia, souhaite un scénario similaire pour obtenir un bon
résultat. "En course, tout peut se jouer avec une voiture de
sécurité, parce qu'en étant douzième il n'y a pas beaucoup plus à
attendre," déclare le pilote Renault dans le quotidien espagnol
As.
"Ce sera une course difficile en partant de cette position,
progresser sera compliqué. Nous pouvons gagner quelques places,
mais ce ne sera qu'en rêvant d'une huitième ou d'une neuvième place
qui ne nous donnera pas une grande satisfaction."
"La course peut être chamboulée par une voiture de sécurité. S'il
elle nous aide, elle peut même nous mener jusqu'au podium mais si
elle nous nuit, on peut finir dernier. Avec une course normale,
sans voiture de sécurité, on sera neuvième ou dans ces eaux là, et
ce n'est pas ce que nous voulons."
Pour y parvenir, il faudrait que la safety car entre en piste au
bon moment et la stratégie joue donc un rôle important: "Il faut
voir si nous allons faire un ou deux arrêts," précise Alonso.
"Une stratégie à deux arrêts est probablement plus rapide en terme
de temps, mais les simulations ne tiennent pas compte des voitures
de sécurité, où une stratégie à un arrêt est meilleure. S'il y a
une voiture de sécurité, il est plus logique de ne faire qu'un
arrêt, au bon moment."














