F1 - GP de Bahreïn 2026 : d'où vient le problème logiciel ayant retardé le départ ?
Le Grand Prix de F1 de Bahreïn F1 2026 ne s’est pas déroulé sans soucis, ce dimanche à Sepang. La FIA a notamment clarifié le bug informatique rencontré lors de la procédure de départ.
Le Grand Prix de Bahreïn 2026, exceptionnellement disputé à Sepang, a connu un départ pour le moins chaotique. Plusieurs monoplaces se sont retrouvées privées d'accélérateur pendant le tour de formation. La FIA a désormais identifié l'origine de cet étonnant bug logiciel des F1.
Pourquoi les F1 2026 ne pouvaient-elles plus accélérer ?
Les nouvelles F1 2026 ont connu un sérieux moment de
solitude en Malaisie. Après un premier retard de 40 minutes
provoqué par une forte averse, la procédure de départ du Grand Prix
de Bahreïn a de nouveau été interrompue. Cette fois, la météo
n'était plus directement responsable. Plusieurs monoplaces
ne parvenaient tout simplement plus à accélérer.
Max Verstappen et Lewis Hamilton, qui occupaient
la première ligne, ont notamment été touchés. D'autres voitures se
sont également retrouvées pratiquement immobilisées pendant le tour
de formation, obligeant la direction de course à sortir le drapeau
rouge. La course n'a finalement pu reprendre que 53 minutes plus
tard.
Nikolas Tombazis, responsable de la monoplace à la FIA, a depuis
détaillé l'origine du problème. Et les conditions
particulières rencontrées à Sepang ont joué un rôle essentiel.
Les F1 2026 n'avaient jusqu'ici quasiment pas roulé sous une pluie
importante. Le logiciel n'avait donc pas pu être testé aussi
largement que souhaité dans ces conditions.
Notamment lorsque les monoplaces évoluent à très faible
vitesse. C'est précisément ce qui s'est produit pendant le
tour de formation. Avec l'effet d'accordéon du peloton,
certaines voitures ont dû ralentir au point de presque
s'arrêter. Une combinaison de circonstances qui a fait
apparaître un bug jusque-là passé inaperçu.
Une mise à jour logicielle installée en urgence
Lorsque les pilotes de F1 ont ensuite voulu repartir,
la puissance ne pouvait plus être redéployée. L'accélérateur
devenait alors inopérant et les voitures restaient quasiment
immobilisées. Selon Tombazis, davantage d'essais dans ces
conditions auraient probablement permis à la FIA d'identifier le
problème en amont.
Une fois le problème compris, pas question évidemment de renvoyer
les pilotes en piste avec le même risque de panne. Les équipes techniques de la FIA ont
donc dû préparer dans l'urgence une mise à jour logicielle.
Celle-ci a ensuite été transmise aux différentes écuries, qui ont
dû l'installer directement sur leurs monoplaces.
Cela avant que la procédure de départ du GP de Bahreïn puisse
reprendre. Selon Nikolas Tombazis, environ 20 minutes ont
été nécessaires pour identifier le problème, développer le
correctif et permettre son installation. Une intervention plutôt
rapide sur le plan technique. Même si l'attente a forcément semblé
beaucoup plus longue aux spectateurs présents à Sepang. Tombazis a
d'ailleurs présenté ses excuses pour ce délai.
L'épisode a aussi suscité quelques critiques chez les pilotes. Sergio Pérez a notamment jugé la situation « inacceptable. Tandis que Lando Norris s'est montré très critique envers la place prise par l'électronique sur cette nouvelle génération de monoplaces. Les F1 2026 tirent désormais 50% de leur puissance de la partie électrique.
















