F1 - Wehrlein a eu des soucis de freins

Pascal Wehrlein a dû abandonner à cause de soucis de freins au Grand Prix d'Europe. L'Allemand a pourtant eu un bon début de course.
Rio Haryanto a pris la 18ème place. Il a du changer d'aileron
avant à la fin du premier tour, suite à un contact, et il a fait un
relais très long en pneus tendres. Il misait sur une voiture de
sécurité qui n'est jamais arrivée. Il est déçu.
« Pas une très bonne (course) pour moi aujourd'hui, »
reconnaît l'Indonésien. « J'ai eu un contact au premier
virage, ce qui a endommagé mon aileron avant, et j'ai dû passer aux
stands à la fin du premier tour. Evidemment, en prendre un nouveau
nécessite un arrêt plus long, donc j'avais perdu pas mal de terrain
quand j'ai repris la piste. Nous avons décidé de prendre les pneus
tendres à ce stade et de rester une stratégie à un arrêt, mais 49
tours, c'était un relais long pour ces pneus et je souffrais
vraiment d'une dégradation élevée, la zone de freinage changeait à
chaque tour. »
« Mais je pense que tout le monde s'attendait à ce qu'il y ait
des opportunités aujourd'hui, donc nous avons tenté de nous mettre
en position d'y répondre. Au final, aucune opportunité :
c'était une course très simple. »
« Je vais cependant me concentrer sur les points positifs,
j'ai eu de très bonnes qualifications et j'ai fini la course, donc
c'est bien. »
Wehrlein n'avait plus de freins
Pascal Wehrlein avait les pneus tendres en début de course,
alors que la plupart de ses rivaux étaient en super-tendres. Il a
gagné beaucoup de places avec les arrêts des autres pilotes. Après
son arrêt, il a dû abandonner à cause de problèmes de freins. Il
espérait revenir sur les pilotes Sauber.
« Cette journée est un peu décevante, sincèrement : nous
espérions beaucoup plus, » indique Wehrlein. « Je pense
que nous étions sur une stratégie assez différente des autres, une
qui aurait vraiment permis de saisir la moindre opportunité, si
seulement la course avait tourné en notre faveur. Nous sommes
partis en tendres et j'étais satisfait de ma position après le
premier tour mais c'était plus difficile en tendres qu'en
super-tendres. »
« Puis nous sommes repassés aux stands et j'étais très content
de mon rythme en pneus médiums, je sentais que je pouvais réduire
l'écart avec les Sauber devant moi mais je n'ai plus eu de freins.
En arrivant au premier virage, je n'ai tout simplement pas eu de
freins et je n'avais aucun autre choix que de m'arrêter. »
« Donc rien de plus à dire, nous devons tout simplement
regarder devant nous. J'ai cependant vraiment apprécié ce circuit
et ma première expérience à Bakou. »














