À 22 ans, il devait investir dans l’immobilier… il achète finalement sa deuxième Lamborghini
À 22 ans, Bram Konings comptait investir ses économies dans l’immobilier. L’entrepreneur néerlandais a toutefois préféré s’offrir une Lamborghini Aventador SVJ à plus d’un demi-million d’euros.
À 22 ans, beaucoup se demandent comment boucler leur mois. Bram Konings, lui, vient d’ajouter une deuxième Lamborghini dans son garage. L’entrepreneur néerlandais devait utiliser son épargne pour un premier investissement immobilier. Il a finalement signé pour une Lamborghini Aventador SVJ rouge, l’un des modèles les plus extrêmes de la marque.
La somme en jeu donne le vertige : environ 573 719 € pour cette Aventador de 2021. De quoi acheter un bel appartement aux Pays‑Bas, voire un petit immeuble en province. Bram a préféré un V12 atmosphérique à la pierre. De quoi alimenter la curiosité et la jalousie, dans un pays où l’on demande vite "d’où vient l’argent".
De Neede à la deuxième Lamborghini : un parcours éclair
Derrière les photos de supercars, il y a un ado qui a commencé tôt. Bram Konings, originaire de Neede aux Pays‑Bas, s’est lancé dans l’e‑commerce à 15 ans. Il a enchaîné les boutiques en ligne et créé une communauté autour du business digital, au point de pouvoir s’offrir très vite des voitures de rêve.
Sa première vraie folie remonte à 2025 avec une McLaren 570S. En mars, il s’offre une Audi RS Q8, plus discrète, pour rouler tous les jours. Deux mois plus tard, la McLaren disparaît au profit d’une Lamborghini Huracán Performante Spyder. Et à peine le temps de s’habituer à ce V10 qu’arrive, quelques mois plus tard, l’Aventador SVJ.
Une Aventador SVJ plutôt qu’un premier appart
Cette Aventador SVJ, sa deuxième Lamborghini, n’est pas une "simple" sportive. Produite à seulement 900 coupés et 800 roadsters, elle cache un V12 6,5 litres atmosphérique d’environ 770 ch. Bram expliquait avoir mis de côté de quoi investir dans l’immobilier, avant de basculer vers cette série limitée qu’il compte utiliser uniquement pour des sorties occasionnelles, histoire de préserver son faible kilométrage.
Sur le papier, l’alternative était classique : un bien locatif, un crédit, des loyers mensuels et un patrimoine qui se construit tranquillement. Lui a pris l’option actif passion. Certains collectionneurs rappellent que des modèles comme la Lamborghini Murciélago SV ont déjà pris des centaines de milliers d’euros en quelques années. Rien de garanti, mais la carte "voiture de collection" fait partie du calcul.
Supercar unique aux Pays‑Bas, entre vitrine et pari personnel
Aux Pays‑Bas, il n’y aurait qu’un seul exemplaire d’Aventador SVJ immatriculé, ce qui transforme la voiture de Bram en véritable pièce unique locale. Sur ses réseaux, il la présente comme l’aboutissement d’un rêve nourri depuis l’adolescence, davantage un objet de collection qu’une voiture destinée au quotidien, la Huracán restant la Lamborghini la plus "roulable" de son duo.
Ce choix clive forcément. Certains voient une provocation, d’autres une source d’inspiration sur ce qu’un business en ligne peut permettre à 22 ans. Financièrement, l’équation reste tendue : coût d’achat, entretien, assurance, risques de marché. Bram joue la carte de la rareté en misant sur un V12 mythique, avec l’idée que la raison et peut‑être l’immobilier pourront attendre quelques années.














