Séance intéressante pour Peugeot
Cette séance d'essais était la seule avant les qualifications en
raison de l'annulation de la journée tests. Malgré la pluie, les
pilotes ont pu apprendre et prendre leurs marques sous la
pluie.
"Ce n’était pas tout à fait la séance que nous avions prévue, mais
ces six heures nous ont donné le temps d’apprendre bien des choses"
explique Bruno Famin, le directeur technique de Peugeot. "Il fut
difficile de respecter le programme à cause des conditions. Nous
voulions effectuer des essais de pneus en vue de différentes
stratégies, mais cela n’a pas été possible. En revanche, nous avons
fait du bon travail avec les pneus pluie et intermédiaires."
Alexander Wurz a été le pilote Peugeot le plus rapide. Vers 19h00,
au moment où la pluie était la moins forte, il était en piste avec
la N°9. Il s'est classé troisième, derrière les Audi N°1 et
N°2.
"J’ai été le premier à prendre le volant sur une piste presque
sèche" note l'Autrichien. "Je suis parti en pneus « wet » avant de
passer en slicks et c’est là que j’ai profité d’un tour
relativement clair pour signer notre meilleur chrono de la soirée.
J’ai eu la possibilité d’évaluer des set-up différents, mais la
pluie s’est remise à tomber et je suis rentré plus tôt au stand
pour laisser le volant à Marc [Gené] et à David [Brabham]."
La N°8 est la deuxième meilleure Peugeot. Sébastien Bourdais a
réalisé des chronos impressionnants à son volant sous la pluie,
mais le pilote le plus rapide dans cette 908 a été Stéphane
Sarrazin.
"Ce fut une soirée de travail intéressante" estime Sarrazin. "Nous
avons pu essayer toute la gamme de pneus Michelin et nous avons
également effectué un travail important sur les set-up. Seul souci
sur la N°8, une panne d’essuie-glace alors que la pluie
redoublait."
La Peugeot N°7 est au dixième rang. "Etant donné la météo, nous
avons travaillé sur le comportement de la voiture en condition «
pluie » et « météo changeante » que l’on pourrait rencontrer en
course" précise Nicolas Minassian, le plus rapide dans cette
voiture. "Il était important de voir comment la voiture réagit dans
cette configuration. De par le règlement 2009, nous avons moins
d’appuis aérodynamiques, mais l’équipe a bien travaillé pour rendre
la voiture homogène dans ces conditions."














