Prost veut que la France ait son Grand Prix
Une commission mixte paritaire où des sénateurs et des députés
étaient présents [a supprimé mercredi l’amendement adopté par le
Sénat->11471], qui avait pour but de faciliter les conditions
d’utilisation du circuit prévu à Flins. Malgré ces difficultés, le
projet Yvelines F1 reste en place.
Alain Prost, qui a d'abord soutenu le projet Val d'Europe, souhaite
que la France ait son Grand Prix: "Je pense que la France a besoin
d’un événement de cette envergure internationale, sur un nouveau
site," explique le quadruple champion du monde sur Sport24.com.
"La Formule 1 a aussi besoin de Grands Prix historiques en Europe
parce que les grands constructeurs, à part les japonais, sont
européens. Et c’est très important pour eux de continuer ces Grands
Prix historiques, dont la France fait partie."
La construction d'un nouveau circuit est très coûteuse mais les
retombées économiques sont énormes pour la région. 4 500 emplois
pourraient être générés directement ou indirectement. "Cela
représente des coûts mais je pense qu’on est ok sur ce plan,"
explique Prost. "On parle beaucoup des coûts mais on ne parle pas
des retombées. C’est souvent comme ça en France."
"Selon le nombre de spectateurs, le type d’événements que vous
créez, cela représente quand même entre 30 et 60 millions d’euros
par an. On devrait penser un peu plus en amont."














