Loeb veut un Monte-Carlo enneigé
L'an dernier, pour les débuts de la C4 WRC, Citroën avait signé
le doublé. La marque aux chevrons espère faire aussi bien cette
saison, mais le Monte Carlo est un rallue imprévisible...
"J’espère de vraies conditions hivernales et un Monte-Carlo blanc,"
annonce Sébastien Loeb. "Avec trois sites différents, le parcours
est varié. Les spéciales du jeudi soir sont larges, rapides et
lisses. Dans l’Ardèche, c’est plus technique, plus étroit et
parfois bosselé. L’an dernier, les conditions se sont révélées
exceptionnellement sèches et si la neige et le verglas sont de la
partie cette année, nous devrions nous amuser."
Cette année, le col du Turini fait son retour dans le rallye: " Je
suis ravi de retrouver le « Turini » et les routes légendaires du
sud-est de la France," sourit Loeb. "Avec quatre spéciales à
disputer avec les mêmes pneumatiques, cette dernière étape
s’annonce toutefois délicate à négocier."
Les pneus vont jouer un rôle capital, les conditions pouvaient très
vite évoluer sur cette épreuve. Citroën va devoir découvrir les
Pirelli sur des spéciales où les portions peuvent être
alternativement sèches, humides ou recouvertes de glace, voire de
neige...
"Nous avons le choix entre trois types de pneumatiques," explique
Xavier Mestelan-Pinon, responsable technique de Citroën Sport. "Sur
routes sèches, nous utiliserons le pneu « sec à gomme tendre » qui
va se révéler la seule option possible dans ces conditions. En cas
de neige, nous pourrons choisir entre le « neige clouté » et «
neige non-clouté » en fonction de la quantité amoncelée et des
températures."
"Le Monte-Carlo s’annonce comme un rallye difficile car, à l’instar
d’ailleurs des autres équipes, nous n’avons pas vraiment de recul
sur le travail effectué sur nos voitures désormais équipées de
pneus Pirelli. En ce qui concerne les évolutions de la C4 WRC, elle
reçoit un nouveau moteur – le « EW » - et présente également des
évolutions aérodynamiques sur la face avant."
D'après un communiqué Citroën Sport














