Vous pensiez qu’un pare-brise était indispensable ? Ces 5 voitures prouvent le contraire

Publié le 24 septembre 2026 à 18:00
Vous pensiez qu’un pare-brise était indispensable ? Ces 5 voitures prouvent le contraire

Pas de toit, parfois pas de portes et surtout aucun véritable pare-brise : ces cinq voitures poussent le plaisir de rouler à ciel ouvert à l’extrême.

Les premiers matins frais, la lumière dorée, l’odeur des feuilles mortes… L’automne donne envie de rouler vitres baissées, mais certaines vont beaucoup plus loin : ce sont les voitures sans pare-brise, ces barchettas et speedsters extrêmes qui laissent votre visage en plein vent. Cinq modèles rares poussent ce plaisir brut jusqu’à l’absurde, quelque part entre voiture de course et moto.

Ce ne sont ni des cabriolets confortables ni des SUV à toit panoramique, mais des machines taillées pour le vent, le bruit et parfois les moustiques. Beaucoup sont produits au compte-gouttes, coûtent le prix d’un appartement et exigent casque, lunettes et météo clémente. Pour un dernier road trip avant l’hiver, elles promettent une expérience aussi intense que fatigante.

Barchetta, speedster : le concept des voitures sans pare-brise

Derrière ces OVNI se cache une vieille idée italienne : la barchetta. Le mot apparaît en 1948 autour de la Ferrari 166 MM présentée à Turin, cette petite sportive ouverte dont les lignes évoquaient un petit bateau. Depuis, il désigne des sportives deux places sans toit, avec au mieux un déflecteur devant le cockpit, parfois rien du tout.

Contrairement à un cabriolet classique, on ne trouve pas ici de capote isolante, de vitres latérales dignes de ce nom ni de pare-brise protecteur. Tout est sacrifié au poids et aux sensations, souvent en partant d’une base de voiture de course. Résultat : une expérience très proche de la moto, avec, selon les modèles, ceintures, arceaux et quelques équipements de sécurité, parfois même un minimum de confort… du moins sur le papier.

Cinq voitures extrêmes sans pare-brise à sortir à l’automne

La plus radicale vient d’Italie : la De Tomaso Guara Barchetta, dérivée d’un projet Maserati de course. Avec son V8 BMW 4,0 litres de 286 ch, ses quelque 1 050 kg, son absence de confort et son simple déflecteur, elle ne dépasse guère un mètre de haut. À côté, le Renault Sport Spider des années 1990 paraît presque civilisé, 150 ch pour 930 kg, tandis que l’Ariel Atom, véritable exosquelette anglais, peut, selon les versions, expédier le 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes.

À l’autre bout du spectre, la Smart Crossblade joue la micro-barchetta urbaine : moteur trois cylindres turbo de 72 ch, 730 kg, pas de toit, aucune porte et aucun pare-brise. Pour l’automne, mieux vaut prévoir foulard, gants et pull épais. Face à elle, la Mercedes-Benz SLR McLaren Stirling Moss, speedster V8 de 650 ch limité à 75 exemplaires, ajoute un niveau d’excès presque irréel pour rouler visage au vent.

Bien vivre l’automne au volant d’une voiture sans pare-brise

Sur ces machines ouvertes, l’automne devient un filtre Instagram naturel : air vif mais supportable, lumière basse, odeurs de terre mouillée. Idéal pour une balade courte sur des routes que l’on connaît déjà par cœur.

En échange, il faut accepter la panoplie : casque ou lunettes enveloppantes, tour de cou, couches chaudes, protection solaire. Vérifier aussi si le modèle est homologué pour la route ou réservé à la piste et éviter la pluie, les feuilles grasses et les nuits trop fraîches.

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